mardi 23 février 2010

Edge NL 1.2 signature.... attention ça sonne !














En préambule j'aimerai m'excuser pour la qualité des 2 photos mais comme je n'avais que mon iPhone, ceci explique un peu cela.....

Portier Hifi à Genève est à la base un peu plus spécialisé dans les électroniques à tubes, telles que Cary Audio, Manley, Jolida mais il est aussi un revendeur d’électroniques à transistors comme Edge, Plinius et Goldmund par exemple, une belle panacée de beaux produits.

Voilà que la semaine dernière arrive les nouveaux blocs mono NL1.2 Signature remplaçant les NL1.1 qui viennent d'être présentés au CES de Las Vegas, sans hésitation je vais écouter, regarder et surtout apprécier ces nouveautés.

A vrai dire je n’aurai pas pensé que ces blocs mono sonnent si bien car je n’ai pas été enthousiasmé par la marque Edge n'ayant écouté que leur ampli intégré G3, leur ampli de puissance G6, le préampli G1 AC de 135w et le CD G; bof bof comme on pourrait dire, la qualité de timbres était très bonne, une belle précision, belle musicalité mais pas de quoi se lever la nuit pour se faire surprendre dans son salon à savourer un bon disque de Jazz avec un bon Whisky.

Donc pour revenir à nos moutons les blocs mono ont été « unis » avec le pré et le cd de la même marque le tout pour faire chanter la nouvelle enceinte Karla (non pas "la" Bruni) mais la grande noiraude élancée de chez Davis.

Comment dire pour ne pas dénaturer mes impressions, c’est tout sauf analytique, c’est fluide, les attaques sont franches mais pas tranchantes à vous faire mal aux oreilles, le médium est d’un naturel incroyable, l’aigu ne monte pas spécialement haut mais il est tellement bien intégré au reste du spectre qu’il ne donne aucune sensation de fatigue, c’est à nouveau naturel.

Le registre grave est très bon, il descend bien assez bas pour exciter les « défauts » de la pièce d’écoute, c’est la première fois que chez Portier Hifi j’entends un grave profond et bas, certes la pièce n’est pas au mieux pour une écoute à un certain volume ce d'autant plus que les évents arrières des hp sont tous saufs petits (prévoir de l'espace à l'arrière).

L’image est grande (un petit peu trop?) avec une bonne profondeur, même si Davis à une petite tendance à accentuer son médium « un peu projeté » mais là c’est un régal car cela donne une dimension live aux écoutes avec des arrières plans de toutes beautés.

J’ai bien apprécié cet ensemble, j’y suis même retourné une 2ème fois pour l'écouter car cet ensemble présente une bien belle écoute sans crispation aucune.

vendredi 15 janvier 2010

La hifi rend fou ou c'est le fou qui dort en nous ?

Allez savoir ce qui se passe pour chaque passionné, tel qu'il soit et pour n'importe quelle passion qui soit.

Il y a un "proverbe" qui dit la chose suivante :

La hifi rend fou !

Et bien je me pose la question différemment, peut-on devenir fou pour la hifi ou pour n'importe quelle autre passion ?

Je pense qu'il serait plus judicieux de faire un petit tour dans "sa" propre tête et de s'interroger sur la chose suivante :

Suis-je fou ou pas, pourquoi ? Parce que je me passionne sur quelque chose qui risque de ne pas me donner toute les satisfactions que j'en attend!

Alors voilà, chaque passionné connait le refr(ei)n..... Ok maintenant c'est bon, ça marche et c'est vraiment super !

C'est un peu (toujours) la même rengaine, nous avons toujours un peu "énormément" de peine à nous contenter de ce que nous amène cette passion, il faut toujours aller plus loin, c'est la passion tout simplement.

La hifi doit est un "instrument" de reproduction, il doit devenir un outil fiable, vecteur d'émotions et de sensations, il doit permettre de se faire plaisir en écoutant le type de musique que nous aimons, mais la passion à un prix, celui de la ....passion et le coût à payer pourrait revenir très cher!

Fou ou pas, ce n'est pas la passion qui rend fou mais c'est notre envie d'aller quelque part pour y découvrir de nouvelles choses et c'est cette folie qui nous pousse à LA PASSION, elle nous permet de nous dépasser, de nous expédier à l'autre bout de l'univers pour de nouvelles "tentations", elle nous fait mal dormir, agite nos pensées, nous provoque à chaque fois que nous trouvons quelque chose de nouveau, c'est cette folie qui habite tous les passionnés mais certains seront plus restrictifs mais ne seront pas moins agités dans leur tête.

Que faut-il faire Docteur ?

Je vous donne une idée, un grand FOU-RIRE, ça détend et ça permet de se relaxer tout en se disant, je t'aime .... un peu .... passionnément !

lundi 28 décembre 2009

What's news from New York ?

New York, dois-je dire Manhattan est sacrément chaud par ce temps hivernal.

Ca bouge, presque à chaque coin de "rue ou avenue" il y a un restaurant, bar ou endroit qui donne envie de bouger en musique.

Que ce soit le Hard Rock Café dont l'attente se situe à 30 minutes quand tout va bien ou au BB King dont les concerts live sont prisés par les fêtes d'entreprises, il reste les cabarets jazz comme le Birdland qui fête ses 60 bougies actuellement.


C'est justement au Birdland que j'ai passé une très bonne soirée avec ma petite famille sous les coups des 11h, arrivés à l'improviste donc sans réservations nous nous sommes retrouvés aux premières loges pour assister au concert du phénoménal Roy Haynes Quartet.

Devant nous à une tablée cette représentation chaude en couleurs m'a fait plus penser à une sorte de concert "pour le fun", le batteur leader Roy Haynes menait son trio avec panache, il ne les laissa pas trop respirer tant ses variations de rythme imposait force, délicatesse et maitrise des enchainements, du bon même du très bon quartet harmonieux.

Mais à New York il y a "trop" de choses à voir, à visiter et à s'imprégner alors il faut faire des choix, comme une petite visite chez Sound by Singer sur la 16ème street, le détour en vaut la peine.

9 salons d'écoutes "ainsi que le home cinéma", dont les marques les plus prisées du moment, Burmester, Soulution, Zanden, Wawac, DCS, Focal Utopia, ASR, Magico pour ne citer que quelques unes.

L'équipe est très sympathique même si on a un peu l'impression que "ça roule", on peut prendre du temps pour discuter, écouter et échanger ses opinions mais pour l'écoute ça se jouait sur du monstrueux, Soulution en pré + bloc stéréo, totale DCS et Magico M3, désolé du peu.

Comment pourrais-je dire, c'était splendide de plénitude, de contrôle, d'ouverture, de la matière, bref du très très bon mais ça à un coût qui avoisine les CHF 400'000.-- comprenant tout de même les câbles Shunyata et MIT Oracle pour les hp.

Bon après un séjour comme celui-ci il faut remettre les pendules à l'heure et se dire que si à New Yok il y a de la neige, chez nous aussi et si il y a de la musique, il y en a aussi chez nous, il ne manque plus que les buildings mais ça c'est trop haut pour nous pour y accrocher des guirlandes, nous aimons trop nos petits sapins "nains".

Bonnes fêtes à vous toutes et tous et à l'année prochaine pleine de bonnes surprises.

Nouvel An, nouvel élan et plein d'allant pour aller de l'av(e)nt, Bonnes Fêtes !

mercredi 2 décembre 2009

VENDUE ----- A vendre 1 paire d'enceintes EggelstonWorks Rosa ---- VENDUE

J'ai décidé de passer un cap supplémentaire dans ma quête du Graal et de fait je me sépare de mes fantastiques haut-parleurs EggelstonWorks Rosa.

Quand je dis fantastique, le mot est pesé car ça doit être une des enceintes avec le plus beau médium, celui-ci est sur 2 châssis de 16cm comme les 2 hp de grave, ce sont des Morel, modèles prestigieux de la firme Israélienne, l'aigu quand à lui est le fameux Dynaudio Esotar, pour les connaisseurs ça se passe de longs discours.

Le cabinet de la Rosa est totalement inerte, la densité est augmentée par des joues latérales en granit, ce qui "porte" la colonne à son poids de 94kg, donc pas d'effet de bruit de caisse.

Les médiums sont bipolaires, ce qui amène à ouvrir la scène sonore autant devant que derrière les hp et les 2 médium-graves sont en basses réflex avec l'évent à l'arrière.

La sensibilité est de 87db sous 8 ohms, il faudra un ampli développant un minimum de 100watts avec une bonne réserve de courant pour en tirer l'énorme potentiel.

Une bien belle paire d'enceintes rare dans le marché de l'occasion.

Elles sont écoutables en permanence et visible chez HifiBox à Prilly, voici le lien.

Le prix est de CHF 9'500.-- (valeur neuf CHF 17'000.--)

N'hésitez pas à me contacter pour plus de détails.

mardi 24 novembre 2009

La Nouvelle Revue du Son tire sa révérence !


Après la fusion entre Stéréo Image et Prestige Audio Vidéo qui devenait le nouveau magazine Stéréo Image Prestige, c'est maintenant au tour de la Nouvelle Revue du Son à pâtir de ses mauvais résultats en terme de lectorat.

Pour faire un appendice sur mon article Stéréo Image Prestige, je dois dire que j'ai acheté un exemplaire pour .... voir ! Et bien on se laisse bercer par les propos si dociles et faciles, tout est extraordinairement bon, c'est aussi bon que la fusion, ensemble on est plus fort, oui mais dans quoi ?

Dommage car je pense qu'il y a vraiment du potentiel à exploiter mais celui-ci irait dans le sens contraire de ce qu'ils font, c'est-à-dire nettement moins ciblé commercial.

Alors pour revenir à la Nouvelle Revue du Son c'est à son tour de se trouver sous la guillotine puisque selon Mondadori France le groupe qui détient la revue a décider d'arrêter son mensuel en indiquant :

....et estime que le marché de la presse masculine n'est pas assez porteur pour le mensuel, dont la diffusion est en baisse depuis plusieurs années (116 938 exemplaires en 2008-2009 contre 148 197 ex. en 2006).

Voilà qui est symptomatique puisque la presse mondiale souffre de la "fameuse" crise, tous les domaines sont touchés alors il faut faire des coupes, c'est normal mais pas trop stratégique non plus puisque ce secteur "hifi" n'est pas le plus fourni.

A vrai dire il faut tout de même souligner que la Nouvelle Revue du Son n'a pas trop évolué ces dernières années, elle se positionnait entre What Hifi et Haute Fidélité, elle avait "perdu" un de ses mentors Jean Hiraga aussi, dès lors l'intérêt porté par son lectorat s'abaissait.

Il ne faut tout de même pas oublier "Messieurs les journalistes" que les lecteurs de ces revues sont de fins limiers, ils savent lire et écouter, vous ne pouvez pas raconter n'importe quoi à n'importe quelle sauce, donc dès qu'un intérêt commercial vient se "glisser" dans une ligne rédactionnelle, ça fait l'effet inverse, le lectorat le voit et de facto il y a un désintérêt pour le produit critiqué et un discrédit sur le magazine.

Que faut-il faire alors, trouver une ligne rédactionnelle plus neutre, plus passionnelle, plus fusionnelle, faire rêver le lecteur en quête du Graal et non pas de démontrer qu'une enceinte "bien de chez nous" est en dessus de la moyenne par rapport à ce qui se fait ailleurs et surtout bien plus cher !

Ce malheur, car il faut bien parler de malheur est pour ce marché de niche "la hifi", il va en pâtir, on ne peut pas se reposer uniquement sur les importateurs et revendeurs pour promouvoir un produit, il faut aussi la presse pour en "vanter" les qualités ou non, c'est un support très important.

Quelle(s) solution(s)?

Je m'adresse à vous les grands groupes qui détenez les clefs ou plutôt le portefeuille/budget, tentez de faire quelque chose de plus "enrichissant" pour le lectorat avisé, vous ne pouvez pas pousser vos rédacteurs à écrire un peu n'importe quoi pour embellir vos pages publicitaires mais d'avoir un peu d'étique car la hifi n'est pas le monde du paraître mais simplement un monde de passionnés.

Une revue part faute de remparts, son manque de lectorat étant la cause, because ?

mardi 17 novembre 2009

Préamplis, les tests !

Il est évident qu’un préampli amène quelque chose de plus ou de moins dans la restitution d’un système, qu’il soit d’entrée de gamme ou haut de gamme.

Chaque préampli à sa propre signature sonore pour pouvoir se marier au mieux avec différents systèmes.

J’ai eu l’occasion de tester 4 modèles de marques différentes au sein de mon installation, voici un « bref » compte rendu de mes impressions, il est bien clair que tous ces appareils mis dans un autre contexte pourrait « sonner » différemment mais leurs signatures seraient toujours les mêmes, c’est le but de chaque constructeur/ingénieur.

Système utilisé :

Hp EgglestonWorks Rosa 87 db
Amplis blocs mono Audio Analogue Maestro Référence 2x250 W, dont 10 en pure Class A
Lecture CD + convertisseur Metronome Technologie T1a Signature et C1a Signature

Cary Audio SLP05, tubes 6SN7, xlr et cinch
C’est celui que j’utilise depuis 2 ans environ, la signature sonore est relativement neutre, sa force va dans le sens de la musicalité avec de la vivacité, la largeur est très bonne ainsi que la hauteur, la profondeur n’est pas son atout premier, il donne une impression de mettre un poil en avant le médium et reste « focalisé » sur le premier plan et le 2ème plan reste assez serré, le grave est de très bonne facture, il est assez tendu et sec, l’aigu est beau et très bien servi par un haut médium bien fourni comme le tube aime bien le montrer.

Un préampli top classe qui se situe dans le haut du pavé. Par contre ne pas hésiter à lui mettre des tubes NOS, lui adjoindre de bons câbles, tout doit être fignolé pour en tirer le maximum.

Nagra PLP, tubes et alimentation sur batteries, cinch « modèle utilisé »
La signature sonore est axée sur l’ambiance, sur l’atmosphère qui se dégage des enregistrements, la musicalité, tout est réunit pour déguster chaque interprétation, la scène sonore n’est pas de type WideScreen si je peux me permettre, elle est large mais pas trop, juste ce qu’il faut, la profondeur est un des points forts, on situe facilement ce qui se passe en arrière plan, il y a de l’air qui circule, le grain est aussi à souligner, c’est assez rutilant, le grave par contre ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, c’est un peu « lourd », ça manque de soutient, ça pourrait être plus « péchu », mais là ça serait à écouter avec des hp plus faciles, même si ce sont les amplis qui en font la tenue des hp.

Ce PLP est à prendre en ligne de compte pour celui qui aime la musique avant tout et surtout pour les fameuses « galettes noires », c’est un préampli complet , cher tout de même, du très haut de gamme.

Audio Research Référence 3, tubes, xlr et cinch.


Un signe qui ne trompe pas dès les premières notes est sa signature sonore, il n’en n’a pas réellement, c’est doux, c’est dynamique sur tous les paramètres, que ce soit sur les premiers ou les seconds plans, l’ouverture sonore change à chaque enregistrement, jamais identique, c’est un peu déroutant car nos points de repères ne sont plus les mêmes, la profondeur de la scène sonore est comme le Nagra, on voit facilement ce qui s’y passe, l’aigu file assez haut et délivre une finesse incroyable, le haut grave et bas médium font ressortir toutes les textures différentes des instruments, le grave est très bien défini et tendu avec beaucoup de matière, le médium ressort avec du grain, c’est l’antithèse de l’agressif.

C’est à mon sens un super préampli, bourré de qualités qui se mélange à une musicalité de premier ordre.

Pass Labs X1, alimentation séparée, transistors, classe A.

Que dire de la signature sonore si ce n’est que la première impression est celle du tour de force, il tente tout de suite de vous mettre à rude épreuve, il démontre une scène sonore large, la profondeur est correcte mais comme les premiers plans sont très avancés les seconds plans restent un peu scotchés avec le reste, le grave tape « trop/très » fort, c’est un peu à la démonstration tout de même, la qualité de timbre n’est pas ce qui se fait de mieux, c’est très transistors malgré la class A, pour ce qui est de la musicalité et bien il faudra aller vers un mariage de raison, car ce n’est pas ce préampli qui vous en offrira.

Un préampli à marier avec qui de droit, c’est à vous de voir, bon comme c’est un modèle qui vient d’être remplacé, osons le gage qu’il soit meilleur.

Pour finir je pense qu’il est bon d’avoir un préampli à tubes ou « typé » tubes car il apportera cette musicalité qui fait quelque fois défaut sur certains lecteurs CD.

Le Préampli prépondérant ? Oui ! Il nous dicte en préface ce qui se prépare, la musique, tout simplement.

vendredi 23 octobre 2009

Lessloss Signature, le câble secteur sous haute tension !


Et bien voilà 3 semaines que j'ai reçu mes 2 câbles secteurs LessLoss Signature, ce sont les nouvelles moutures de la Société Lituanienne LessLoss.

J'en parlai dans un autre post (ici) lorsque j'avais déjà essayé et "approuvé" le câble secteur DFPC Original, j'avais trouvé beaucoup de qualité mais qu'en est-il avec le modèle Signature ?

Rien ne sert de passer en revue toute la "nouvelle" technologie employée pour le modèle signature, vous trouverez toutes les infos nécessaires à ce sujet, c'est ici que Louis Motek explique la nouvelle approche, c'est ici.

Alors quoi ? Quelle différence et par rapport à quoi ?

J'étais tout de même assez sur la retenue d'essayer un câble secteur de ce prix (USD 1'149.--) car il y a du monde dans cette catégorie et le fait de la non proximité n'aidant pas, par contre Louis Motek laisse la possibilité de "tester" ses câbles et en cas de non "succès auditif" vous pouvez le renvoyer et il vous retourne l'argent, c'est très fair.

Dès leur arrivée je les ai branché sur mes blocs mono Audio Analogue Reference qui eux mêmes sont reliés par des câbles secteurs BDC (Audio Analogue) sur un filtre secteur Audio Magic Eclipse.

Première impression, c'est beaucoup plus fluide, l'image est plus grande, la partie médium s'ouvre plus, un voile s'enlève, l'aigu est plus doux et précis quant au grave celui-ci se trouvait plus léger mais plus détaillé, aucune enveloppe sonore colorée ou chaude était représentée, c'était neutre.

Oui effectivement, le "choc" si je puis dire c'est le fait de se retrouver sans signature sonore, la neutralité pourrait être un défaut si..... votre système en a, par contre on redécouvre tous ses disques.

Il a fallu pas moins de 2 bonnes semaines pour "retrouver" un grave plus consistant et nuancé, je dois dire que ce fut une longue attente car on sait bien que ce compartiment est essentiel au même titre que les autres mais on ressent plus facilement un manque quand il se trouve dans le bas du spectre.

Qu'en est-il vraiment aujourd'hui, et bien si je devais dire ce que représente ce câble c'est la MUSIQUE avant tout donc la fluidité non pas au détriment de la rigueur, bien au contraire, c'est plus plein, plus fin, plus détaillé, plus ouvert et plus punch, tout ceci avec une partie médium plus scrutée qui démontre quel est le micro utilisé, on aperçoit nettement les différences d'enregistrements d'une plage à l'autre, c'est tout simplement incroyable.

En résumé, faut-il vraiment comparer ce câble à un autre ?

A mon sens il n'y a pas de réel intérêt car tout se trouve dans ce câble, rien ne manque, il a toutes les qualité que l'on recherche, dès lors les comparaisons se feront sur une partie x ou y d'un autre câble mais il sera très dur de trouver "nettement" mieux et moins cher, ça c'est quasi sûr.