mercredi 30 avril 2008

Les 10 plus gros mensonges en Audio, phase 4 !

La 4ème phase des des 10 plus gros mensonges pour les tests à l'aveugle, là nous touchons systématiquement le paramètre le plus intéressant.

4. Le mensonge contre le test d'écoute en aveugle

Les lecteurs réguliers de cette publication savent comment réfuter les divers mensonges invoqués par ceux qui vouent un culte au haut de gamme pour s'opposer aux tests d'écoute en aveugle (tests ABX), mais une brève explication est nécessaire ici.

La méthode ABX demande que l'équipement A et l'équipement B soit ramenés au même niveau sonore à ±0.1 dB, après quoi on peut écouter aussi longtemps que voulu pour identifier totalement A et identifier totalement B. Si on pense qu'ils sonnent différemment, il est demandé d'identifier X qui est soit A ou B (comme déterminé par un processus de randomisation doublement caché). On est autorisé à faire des comparaisons A/X et B/X à n'importe quel moment, autant de fois voulues pour décider si X=A ou X=B. Comme une réponse au hasard mène au bon résultat 50% du temps, un minimum de 12 essais est demandé pour une validité statistique (16 seraient mieux, 20 encore mieux). Il n'y a pas de meilleur moyen pour déterminer scientifiquement si on affirme juste entendre une différence ou si on peut vraiment l'entendre.

Les gurus vous diront que les tests ABX sont complètement invalides. Tout le monde sait qu'un Krell a un meilleur son qu'un Pioneer, alors s'ils sont indiscernables l'un de l'autre dans un test ABX, c'est que la méthode ABX est mauvaise : c'est leur logique. Tout le monde sait que Joe est plus grand que Mike, alors s'ils mesurent tous les deux 5'11'' il y a quelque chose qui cloche avec le mètre ruban, n'est-ce pas?

Les objections habituelles des gurus face aux test ABX sont qu'il y a trop de pression (du genre "voyons à quel point vous entendez bien" ), trop peu de temps (du genre "continuez, nous avons besoins de 16 essais" ), trop d'éléments insérés sur le chemin du signal (càd. relais, switches, atténuateurs, etc.) et bien sûr le jargon assorti sur la perception sonore. Tout cela n'est que fausses pistes pour détourner l'attention des fondements du contrôle du test. La vérité est que l'on peut faire un test ABX tout seul, sans pression de la part d'autres participants, que l'on peut prendre autant de temps que voulu (pourquoi pas 16 essais en 16 semaines?), et que l'on peut vérifier la transparence des systèmes de contrôle. Les objections sont totalement boiteuses et hypocrites.

Voilà comment on met à terre un hypocrite anti-ABX mentant, fumeux et sournois. Demandez lui s'il croit à un type de test A/B. Il dira sûrement oui. Alors demandez lui quelle perspicacité spéciale il gagne à (1) ne pas ramener les niveaux sonores à la même valeur et (2) regarder furtivement vers les plaques avec le noms des appareils. Regardez le se tortiller et perdre contrôle.

Mon avis sur la question :
Et bien il faut l'admettre, ce genre de tests prouve A + B que notre oeil critique le premier et l'emporte souvent sur notre pouvoir d'analyse objective.

Il m'est arriver de tester à l'aveugle 3 câbles que je connaissais bien et je me suis trompé sur les qualités d'un câble par rapport à l'autre, par contre ce n'était pas sur mon système "point de repère" et ceci n'est pas négligeable non plus.

Quant à savoir si un câble marche mieux qu'un autre, le plaisir est d'en être convaincu et si celui-ci est une marque que nous chérissons mais peut-être moins bien qu'une autre, peu importe tant que le plaisir est là en face de soi et tous les jours.

mardi 15 avril 2008

Les 10 plus gros mensonges en audio, phase 3.

La 3ème phase des des 10 plus gros mensonges en audio concernant le digital.

3. Le mensonge antidigital

Vous l'avez souvent entendu, sous une forme ou une autre. A savoir : le son digital est largement inférieur à l'analogique. Le son numérisé est comme la photographie basique constituée de points dans un journal. Le théorème de Nyquist-Shannon est faux. Le taux d'échantillonnage de 44.1kHz des disques compacts ne peut pas rendre les hautes fréquences là où il n'y a que deux ou trois points d'échantillonnage. Le son numérique, même dans les meilleurs cas, est dur et haché. Et ainsi de suite... tout cela, sans exception, radotage ou présentation délibérée sous un mauvais jour. Une fois de plus, ce mensonge a peu d'impact dans la masse chez qui les technologies digitales ont gagné une totale acceptation ; mais dans les arcanes et parmi les tributaires du monde audio, dans les salons audio haut de gamme obstinés et les salles d'écoutes de divers gurus, cela reste une ligne de conduite.

La plus risible manifestation du mensonge antidigital consiste à préférer le LP obsolète plutôt que le CD. Quant à choisir entre la bande master analogique et la bande master numérique, ceci reste une controverse semi-respectable. Mais choisir les clics, pops et craquements du vynil plutôt que le silence (pas de bruit de fond) des creux constituant les donnés numériques, ceci constitue une rejet pervers de la réalité.

Voici les faits scientifiques que n'importe quel étudiant en électronique (2nde année) peut vérifier pour vous : l'audio numérique possède des arguments irréfutables que l'audio analogique n'a jamais eu et ne peut pas avoir. Les 0 et 1 sont de manière inhérente incapables de créer de distorsion dans le signal, contrairement à une courbe analogique. Même un taux d'échantillonnage à 44.1kHz, le plus bas employé dans les applications hi-fi actuelles, restitue plus que de manière adéquate toutes les fréquences audio. Il ne causera aucune perte d'information dans la plage (des fréquences) audio : pas un iota, pas un scintilla. L'argument "comment restituer 20kHz avec deux points d'échantillonnage ?" est une mauvaise interprétation basique du théorème de Nyquist-Shannon. (Ceux qui ont des doutes devraient prendre des cours élémentaires de systèmes digitaux.)

La raison pour laquelle certains enregistrements analogiques sont meilleurs que certains enregistrements numériques est que les ingénieurs ont fait un meilleur travail concernant le placement des microphones, les niveaux (d'enregistrement), la balance et l'équalisation, ou encore que la pièce où a été effectué l'enregistrement avait une meilleure acoustique. Certains des premiers enregistrements numériques était en effets durs et hachés, pas parce qu'ils étaient numériques mais parce que les ingénieurs pensaient encore analogique, compensant par anticipation des pertes qui n'existaient pas. Les meilleurs enregistrements numériques actuels sont les meilleurs enregistrements jamais réalisés. Pour être juste, il faut admettre qu'un enregistrement analogique réalisé dans les meilleurs conditions possibles et un enregistrement numérique enregistré dans les meilleures conditions possibles, à ce niveau de leurs technologies respectives, seront probablement de qualité comparable. Néanmoins, le nombre de Druides Analogiques en adoration devant l'Arbre aux Merveilles décroît rapidement dans l'univers de l'enregistrement professionnel.
La solution digitale est simplement la meilleure solution.

Mon avis
Il est vrai que lors d'écoutes comparatives entre vinyles et compacts discs de très bons niveaux il devient dur même très dur à dire que l'un est nettement meilleur que l'autre.
Le digital a fait un bond en avant de manière assez spectaculaire et les qualités d'enregistrements vont du médiocre à l'excellent, comme d'habitude !

jeudi 10 avril 2008

VENDUES - A vendre magnifique paire d'enceintes KEF Q11 !


Pour une de mes connaissances, je vends : VENDUES --- VENDUES

1 paire d'enceinte Kef Q11, très belle finition en bois clair "comme sur la photo".

Dimensions (H x W x D) 1050 x 258 x 366 mm, poids 19kg environ.

2 années d'utilisation.

Etat impeccable (pas une marque).

Seul et unique propriétaire.

Vendues avec accessoires d'origine, carton, fiche technique, mousses pour les évents du grave, pointes.

Bornier permettant le bi-cablages.

Les caractéristiques sont ici.

L'écoute est très belle, très musicale et d'une très grande ampleur, superbe cohérence des registres(système concentrique), grave consistant avec une belle extension pouvant être diminué au besoin avec les mousses d'origine, médium-aigu précis, chaleureux, faisant la part belle aux voix avec une très belle fusion des deux registres.

Prix neuf Fr.s. 2'800.- en vente pour Fr.s. 1'400.-

lundi 7 avril 2008

Les 10 plus gros mensonges en audio, phase 2.

La suite des 10 plus gros mensonges en audio avec le no2 sur les amplis à lampes.


2. Le mensonge des lampes (des amplificateurs)
Ce mensonge est également, dans un sens, à propos d'un problème périphérique, car les lampes sont loin d'être répandues à l'époque du silicium. C'est un mensonge persistant néanmoins dans le marché haut de gamme de l'audio ; comptez juste le nombre de pages de publicités consacrées aux appareils à lampes à la fin d'un magazine hi-fi typique. Incroyable ! Tout comme l'est, bien sûr, l'affirmation que les lampes sont de manière inhérente supérieures aux transistors dans les applications audio : n'y croyez pas.

Les lampes sont bonnes pour les transmetteurs RF de forte puissance ou les fours à micro ondes, mais au moment de changer de siècle, pas pour les amplificateurs, pré-amplificateurs ou (bon dieu !) les appareils digitaux comme les lecteurs de CD ou DVD. Qu'y a-t-il de mal avec les lampes ? Rien, vraiment. Il n'y a rien de mal avec des dents en or non plus, même pour les incisives supérieures [...] ; c'est juste que l'art dentaire moderne offre des options plus attractives. Tout ce que les tubes peuvent faire dans un appareil audio, des équipements sans lampes peuvent le faire mieux, à un moindre coût, avec une plus grande fiabilité. Même l'amplificateur à lampes le mieux conçu au monde aura une plus grande distorsion qu'un amplificateur à transistors aussi bien conçu et aura presque certainement besoin de davantage de maintenance (remplacements des lampes, recalibrage, etc.) pendant sa durée de vie. [...]

En ce qui concerne "le son des lampes", il y a deux possibilités :
1. c'est une invention de l'imagination de l'audiophile trompé
2. c'est une coloration délibérée introduite par le fabricant pour entretenir des préférences altérées, et dans ce cas un amplificateur sans lampe pourrait facilement en imiter le son si le concepteur avait été assez pervers pour vouloir qu'il en fût ainsi.

Néanmoins, il existe des situations dans lesquelles un concepteur sophistiqué d'électronique hi-fi pourrait considérer l'usage de lampes (par exemple au niveau RF d'un tuner FM), mais ces exceptions rares et pratiquement limitées ne peuvent couvrir les mensonges courants et d'une grande variété des vendeurs de tubes qui veulent qu'on investisse dans une technologie obsolète.


Mon avis :
Il est vrai que la distorsion est nettement supérieur qu'aux transistors il n'en reflète pas moins que l'écoute d'un ampli à tubes reste dans la majeur partie des cas plus agréable que le transistors.

Je ne dis pas supérieur mais agréable et le fait de pouvoir marier les tubes avec du bon rendement ne laisse jamais indifférent le moindre mélomane ni audiophile et tout le monde sait pertinemment qu'il y a une durée de vie limitée aux tubes.

Comme quoi la distorsion peux être mélodieuse.

mercredi 2 avril 2008

Les 10 plus gros mensonges en audio, phase 1.

Ok on va me dire que pour un Audiophile d'autant plus qu'avec Contrebasse High End je conseille des câbles haut de gamme Kimber, donc faire ce genre d'article n'est pas sensé, mais pardonnez-moi je pense qu'il y a plus de sens que de non sens car en audio tout ne va pas dans le bon "sens" quelque fois, alors restons à l'écoute.

Le blog pasbanal.com cite un article "traduit en français" de Peter ACZEL dans le n°26 de The Audio Critic, il a pour titre The 10 biggest lies in audio, comprenez les 10 plus gros mensonges en audio.

Donc je me permets de mettre le premier thème, les autres suivront.

1. Le mensonge du câble
Logiquement ce n'est pas le mensonge par lequel commencer car les câbles sont des accessoires, pas des composants audio principaux.

Mais c'est le plus gros, le plus sale, le plus cynique, le plus insultant envers l'intelligence, et par dessus tout le mensonge le plus frauduleusement profitable en audio, et il doit donc être placé en tête de liste.

Le mensonge consiste à dire que des câbles pour haut-parleurs et des fiches de connexion onéreux produisent un meilleur son que des produits standards, moyenne gamme (du genre de ceux de Radio Shack).

C'est un mensonge qui à été montré, mis en disgrâce, et réfuté maintes et maintes fois par chaque véritable autorité existante, mais les gurus de l'audio détestent l'autorité et les innocents ne peuvent distinguer cela d'un charlatanisme destiné à servir leurs propres besoins.

La seule vérité est que la résistance, l'inductance et la capacité (R, L et C) sont les seuls paramètres affectant les performances sous le seuil des fréquences radio.

Le signal ne sait pas s'il est transmis à travers un câble (RLC) cher ou bon marché.

Oui, il faut payer un peu plus que le prix plancher pour des fiches correctes, le blindage, l'isolation pour éviter des problèmes de fiabilité, et il faut surveiller la résistance pour des connexions longues.

En terme de performance électrique simple, néanmoins, un câble fait à partir de cintres redressés avec les bouts dénudés n'est pas d'un iota inférieur à un câble miracle de $2000.

Pas plus que ne l'est un classique câble pour lampe à 18c par pied.

Les câbles d'un prix extrêmement élevé constituent la plus grosse arnaque dans l'électronique grand public, et observer la capitulation pleine de lâcheté de la plupart des publications sur l'audio face à la pression des vendeurs de câbles est véritablement déprimant.

Mon avis :
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec son article car il faut écouter une multitude de câbles avec un système bien établit, il ne sert à rien non plus de savoir si le câble le plus cher vaut aussi cher car tout le monde sait bien qu'un câble haut de gamme est toujours "très ou trop" cher.
Par contre gageons que celui-ci soit en dessus du lot car seule la comparaison mérite une attention et non pas un préjugé mal fondé et si le résultat est de la partie.... alors c'est qu'il y a un câble qui "chante" mieux qu'un autre !

jeudi 27 mars 2008

A la recherche du son perdu !


Titre un peu bizarre mais en réalité dans la hifi, que recherchons-nous ?
Lors des concerts de tous genres nous acceptons volontiers d'être à la merci du chef d'orchestre en la personne qui mixe, non ?
De notre place assise ou debout, devant ou derrière un autre auditeur ou à côté d'autres personnes qui parlent ou murmurent durant la représentation.
N'est-il pas vrai aussi que lorsque notre place a été achetée bien avant la date n'étions-nous pas en pleine envie d'y aller et le jour même, qu'en est-il ?
L'excitation, la foule, l'ambiance, le lieu tout est réunit pour nous faire passer "normalement" une bonne soirée.
Alors pourquoi nous obstinons-nous à recréer quelque chose par du virtuel puisque le concert n'a pas été joué dans notre salon ?
Donc c'est tout simplement le soucis d'aller toujours plus loin dans notre recherche et de s'approcher de ce que nous avons ressentis un certain jour en quelque sorte.
C'est là ou tout se complique car d'avoir écouté un concert ou même plusieurs, ils ont été tous différents, alors lequel choisir ?
Bon on peut dire qu'il y a toujours cette signature live qui nous fait tant vibrer et c'est celle-ci que nous recherchons mais quand ce n'est pas du direct, qu'est-ce qui nous pousse d'aller plus loin ?
Je crois tout simplement que le fait d'écouter d'autres systèmes et aussi l'avis d'autres nous font aller plus loin !
Mais jusqu'où ?
C'est là le petit hic, car chacun a ses goûts et ses envies sans compter que chacun écoute différemment, alors à quoi ou à qui se fier ?
La réponse est dans la question !
Etre son libre arbitre et ne pas se laisser manoeuvrer est le plus intelligent mais ça a un prix, celui de la modestie.
Personne n'a le système parfait parce que celui qui pense l'avoir remet toujours en question ces choix et ses idées, donc il change élément par élément au fil des écoutes et du temps.
Donc le jour d'une écoute reste un jour d'écoute, le lendemain devient un autre jour donc une autre écoute.
Restons armés contre ceux qui veulent obtenir de nous (vous) le son le plus fidèle de leurs oreilles, qui ne seront peut-être plus les mêmes le lendemain.
A la recherche du son perdu sans ton sens perdu et là tu retrouveras le son de ton sens!

dimanche 9 mars 2008

World of Hifi à Zürich, écoutes sans doutes !

Et bien oui le World of Hifi s'est déroulé à Zürich ce week-end et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il y avait du monde pour écouter les 7 systèmes présentés qui allaient de CHF 6770.-- à CHF 315430.-- pour être précis.

Alors entrons directement dans le vif du sujet, je passerai sur les écoutes du premier système qui reste un bon système d'entrée de gamme lors de cette expo mais j'aimerai plutôt parler des deux gros systèmes car "pour moi" il encore rare "oui...oui.." d'avoir la possibilité d'en écouter.

L'ensemble MBL était tout simplement impressionnant :
Blocs monos 9011 + préampli 6010 avec étage phono + HP 101 E + HP 101 E + Platine vinyle Acoustic Solid Machine + CD Phonosophie. CHF 247'050.--.

L'écoute était surprenante d'aération, un aigu de très grande beauté, la qualité des timbres confondants de vérité et le grave se faisait ressentir lorsqu'il le fallait.

La magie s'opérait lorsqu'il le "chef d'orchestre" passait un morceau du concert de Jazz du Pizzareli trio, je me surprenait à écouter l'interprétation, tout y était comme en live, ça se déroulait devant moi, bref que dire si ce n'est que ce fut pour la première fois une écoute de toute beauté où l'on peut se dire que nous en avons pour notre argent "pour autant que l'on en aie suffisamment".

La seconde écoute s'est déroulée sur le plus haut système présenté, c'est :

Platine vinyle : Brinkmann LaGrange (35.150 CHF)
CD-: Soulution 740 (45.000 CHF)
Préampli-Phono: Aesthetix Rhea (5.900 CHF)
Préampli : Soulution 720 (28.500 CHF)
Blocs Mono: Soulution 700 (105.000 CHF Paar)
HP A: Isophon Arabba D (52.000 CHF Paar)
HP B: Eventus Audio Nebula (70.000 CHF Paar)
Rack : Harmonic Resolution Systems MXR (25.880 CHF)
Câbles secteur: Vovox Kabel
A la première écoute "HP Isophon Arabba", je me trouvais mal placé dans la salle qui représentait un L, l'ensemble pronait non pas dans le sens de la largeur de la pièce mais coupait l'angle de celle-ci, donc les auditeurs se trouvaient dans la diagonale de la pièce.

Pour ma part j'étais debout mais je sentais cette fluidité, cette facilité à extraire n'importe quel message d'une facilité déconcertante, l'aigu filait haut et était soyeux, la présence se faisait ressentir comme si l'artiste était présent dans la pièce d'écoute, le grave était tonique avec une magnifique profondeur.

Sur l'écoute du disque vinyle de Miles Davis Live à Berlin faisait ressortir la trompette avec un grain, de la matière et surtout la densité propre à cet instrument sans parler de la pression acoustique. L'aération était superbe, ça respirait.

Lors de la deuxième écoute avec les HP Eventus Audio Nebula sur le même morceau c'était plus ténu, moins ouvert mais par contre plus sec, ça manquait justement d'aération.

Par contre sur les voix d'un groupe vocalistes de jazz, c'était confondant de vérité, j'étais absorbé par le rythme d'un des chanteurs, comme s'il était là devant moi.

A mon sens cette enceinte était neuve et manquait vraisemblablement de rodage, je me suis donc permis d'aller discuter avec le spécialiste et me confirmait effectivement que cet hp n'avait jamais été écouté avant ce moment précis.

Superbe, je crois qu'il serait prétentieux de ma part d'amener quelques critiques négatives, ça serait de mauvaise foi car il faut le reconnaitre que pour une fois des démonstrations comme celles-ci sont à redemander tellement ces deux systèmes ont été mis en œuvre.

Bravo et félicitations à ce High - End de haut vol, j'en redemande.