jeudi 6 décembre 2012

Dave Bubreck nous a quitté à l'âge de 91 ans

Un grand nom du Jazz est parti emportant avec lui son Take Five ou son Blue Rondo à la Turk ses 2 énormes titres si bien interprétés (je vous incite fortement à acheter l'album relatif à ses 2 titres qui est très bien enregistré et surtout si bien joué, un régal).

Dave Bubrek aura marqué son temps et restera un des plus grands pianistes que le Jazz ai pu connaitre.





vendredi 30 novembre 2012

DLaudio, les blocs mono made in Switzerland !

DLaudio est né d'une idée d'un passionné de musique, il est aussi "forcément" audiophile, il s'appelle Daniel.

Son métier n'est pas dans l'électronique mais il y avait depuis longtemps l'envie de s'y lancer c'est ce qu'il a fait en modifiant certains composants dans son équipement audio "Full Naim", ensuite il s'est "construit" une alimentation sur un modèle Naim pour son CD et à fait de même en achetant un kit de montage d'ampli stéréo à tubes.

Fort de ses précédentes expériences, Daniel a décidé de faire son amplification stéréo à transistors sur une base double mono pour ensuite le faire évoluer en blocs mono, ceux-ci mêmes dont il est question.

Tout le travail est de très haute volée, les soudures sont parfaites ainsi que le boitier, aucune visserie apparente et le mélange d'aluminium et de bois donne la classe voulue par son concepteur.

Quelques données pour savoir ce qu'il en est de ces deux magnifiques blocs, la puissance est de 80 watts, classe B, le poids est d'environ 15kg, les dimensions sont de H 30cm, L 22cm, P 28cm, plaques avant et arrières ainsi que la base sont en Aluminium massif de 0.8cm et l'habillage en forme de U inversé est en bois massif.

Daniel fait travailler ses blocs mono dans sa configuration qui  est la sienne en "Full Naim avec enceintes Dynaudio 1.3SE", de fait il aime bien voir évoluer ses blocs dans d'autres configurations car il est vrai que ses colonnes dites bibliothèques sont moins gourmandes que des enceintes full range.

la suite en cliquant ci-dessous:

dimanche 25 novembre 2012

Marcus Miller accidenté !

Le magicien de la musique Jazz-Fusion Marcus Miller s'est retrouvé en plein drame cet après-midi avec sa troupe "Marcus Miller Band" lors de son voyage en car sur sur l'autoroute suisse A2 dans le canton d'Uri qui devait amener tout le monde à Hengelo une petite ville d'Hollande pour un concert.

Sans explications connues à cet instant, le car s'est retrouvé déséquilibré dans un virage et s'est couché sur le côté coûtant la vie à un des des conducteurs, il n'y a pas eu de contacts avec d'autres véhicules.

Par chance il est à noter que tous les autres passagers n'ont été que légèrement blessés selon les infos des éditoriaux suisses.

Marcus Miller s'est vu rassurant par le biais de sa page Facebook vis-à-vis de ses fans :

«Merci à tous ceux qui nous appellent et nous envoient des messages. J’aimerais répondre à tout le monde personnellement, mais pour l’instant vous comprendrez bien que c’est un peu compliqué. Le groupe va bien. Nous sommes en pensées avec la famille du chauffeur à qui nous adressons nos prières. Je posterai un nouveau message aussitôt que j’aurai de nouvelles choses à vous dire.» 

Toutes mes meilleures pensées à vous tous.
Alexandre.


jeudi 22 novembre 2012

Diapason d'or pour le Kimber Select 1036, affaire à suivre !

En lisant le hors-série du mensuel français Diapason je vois que l'un des diapasons d'or est décerné au câble américain Kimber Kable Select 1036 qui est le fleuron de la gamme.

Connaissant parfaitement bien ce câble puisque j'en ai un dans mon système depuis longtemps je suis surpris de la photo que Diapason illustre car les connectiques sont les anciennes WBT argent datant de 10 ans environs, les cinchs utilisées depuis quelques années sont les WBT 0102 Ag pour la gamme "silver" pour la série Select.

Ceci n'est pas un problème en soit mais il serait quand même plus judicieux de mettre la bonne photo à moins que les fiches soient vraiment les anciennes ou tout simplement un modèle 1030 ancien !

Autre chose, concernant le prix affiché à EUR 2'500.--, je le trouve relativement bas car aux US le Select 1036 d'un mètre se vend "prix conseillé" à USD 3'500.-- hors taxe, ce qui revient à EUR 2'755.-- ht, si vous rajoutez les 21% de taxe française vous arrivez à EUR 3'335.-- environs.

Par comparaison dans ce numéro le Cardas Clear est bel et bien ajusté au prix US puisqu'il se vend à USD 2'140.-- ht, ce qui revient aux environs de EUR 1'900.-- ttc "frais de douane en sus ?".

Donc si ce prix de vente est bien celui décrit, c'est une "aubaine" car vous bénéficiez d'un rabais de EUR 835.-- sans même avoir discuté le prix pour ce câble de très haute volée.

Pour finir il faut parler des capacités du câble à retranscrire la musique, je prends uniquement la fin pour citer que "leurs violons sont sans doute parmi les plus beaux et plus élégants qui soient", très bien mais quand on lit juste en dessus que le Cardas Clear à EUR 1'990.-- est magnifique alors pourquoi dépenser plus !

Voici un dilemme connu dans toutes les revues puisque nous sommes devant une interprétation des qualités de câbles dans une échelle de prix rapprochée d'autant plus si on essaye de considérer que certains prix peuvent être très différent suivant l'importateur qui lui, doit considérer ses imports en monnaie locale "USD/EUR" sans oublier sa propre marge, ce qui provoque certaines distorsions au final.

Je finirai par une remarque : lisons bien entre les lignes et nous serons de suite mis au diapason d'ores et déjà avec une mention : guère naguère !

mardi 13 novembre 2012

Une enseigne de la haute fidélité disparaît de Genève, c'est Audio Vidéo Mowbray !

L'enseigne genevoise AUDIO VIDEO MOWBRAY a fermé ses portes récemment pour le grand désarroi du pluralisme si je puis dire car à Genève la diversité se fait rare et de plus en plus rare hélas.

Un signal pour les commerces de Haute Fidélité qui pourrait être le feu qui passe au jaune avant ou après le "vert ou le rouge" pour Genève ?

Pour la petite histoire c'est dans ce magasin précisément que mon intérêt pour la haute fidélité a commencé il y a fort fort longtemps.

Ce fut un samedi lorsque je passais devant ce revendeur de matériel haut de gamme que j'ai franchi le palier de porte pour découvrir certaines merveilles de ce marché de niche, je me suis retrouvé en face d'une installation full Audio Resarch à tubes qui fonctionnait, alors j'ai tout simplement demandé à écouter, ce fut l'émerveillement, ça chantait merveilleusement bien et surtout ça chauffait "sec" dans l'auditorium.

Après discussion avec M. Mowbray "père" il s'est avéré que le budget pour cette magnifique machine à musique relevait d'une extorsion de fonds à faire sur mon compte, donc forcément l'affaire ne s'est pas faite mais mon oreille et mon esprit se sont réveillés pour me faire comprendre qu'elle était ma "destinée", celle de la quête d'un ensemble hifi à la hauteur de mes sensations, une bien longue marche comme tout Audiophile peut s'en rendre compte.

Pour revenir à cette enseigne qui a fermé ses portes c'est tout un symbole car cela faisait plus de 20 ans que M. Mowbray accordait ses installations dans son auditorium, il en faisait un point d'honneur pour trouver la bonne cohésion entre différentes marques, il ne faisait pas d'écoutes à la va-vite, il prenait soin de mettre en oeuvre tous ces éléments pour en tirer la quintessence, une très bonne approche.

Donc pour un audiophile, un mélomane, un curieux il ne reste plus que 2 enseignes qui sortent du lot, c'est Portier Hifi et Présence Audio, les deux enseignes sont situées en vielle-ville, ensuite il y a d'autres magasins mais qui sont un peu moins élitistes.

Pour une population de 467'000 habitants on peut se poser la question suivante, est-ce la crise, est-ce la vie "trop" chère, un déclin de l'intérêt à la reproduction musicale, un manque de diversité des produits proposés ?

Beaucoup de questions mais une grande résultante, moins de magasins équivaut à moins d'offres donc un intérêt grandissant d'aller voir ailleurs, c'est bien dommage pour cette grande citée genevoise. 

mercredi 31 octobre 2012

Nottingham Interspace SE, la platine vinyle en écoute.

Ca fait longtemps que ça me trottait dans la tête d'écouter à nouveau une platine vinyle car depuis que le CD est arrivé "1982 officiellement" j'ai embrayé le pas sur ce nouveau support, je dois dire que la motivation était présente par contre question sonorité.... merci le digital froid et sans émotion à ce moment là !

Alors voilà que je passe devant un magasin à Nyon, je m'arrête devant la maison Dupperex TV et je m’aperçois qu'ils ont en démo la platine Nottingham Interspace SE avec cellule Grado "Référence il me semble" monté sur le bras du même constructeur et pré phono Heed "entrée de gamme".

Voici rentré dans le magasin pour voir la belle et de l'écouter sur un pré et ampli séparés YBA avec enceintes Totem.

L'écoute était très bonne dans cet ensemble malgré un peu de matité qui ne faisait pas reculé mon envie de pouvoir tendre mon oreille sur mon système.

Se fut un samedi matin très tôt lorsque la maison Dupperex TV m'a amené cet ensemble pour un test in situ avant que je prenne une éventuelle décision d'achat, démarche très bien comprise par le vendeur dont je remercie encore d'avoir su être à "mon" écoute.

Donc voici l'ensemble intégré dans mon système et les premières notes arrivent moins mélodieuses que prévues, le pré phono était branché sur mon filtre secteur, si tôt débranché si tôt branché sur une prise secteur ordinaire et enfin la sonorité analogique pouvait se faire comprendre.

Passé en revue certains morceaux analogiques "Hôtel California, Michael Buble, Charlie Haden", les premières impressions ont été bonnes, l'écoute était fluide et si j'ose dire avec une très belle musicalité analogique, l'ouverture sonore aurait pu être plus marquée, est-ce justement cet effet de matité qui provoque ceci ?! La dynamique était correcte néanmoins là aussi ça aurait pu être plus différencié tout comme les plans sonores, je mettrai facilement ceci sur le compte du pré phono qui n'était pas à niveau.

Il ne manquait plus qu'à confronter le vinyle face au cd, le seul morceau était le Charlie Haden du label Naim Audio qui fut pris en comparaison car je n'avais pas d'autres cd pareils, à noter que cette oeuvre est un duo "piano et contrebasse" donc on ne peut pas dire que cela suffit à tout cataloguer mais cela peut déjà permettre de se rendre compte que l'ensemble vinyle était en deçà du cd sur la majeur partie des critères.

Justement en ce qui concerne la dynamique retrouvée avec des notes de piano plus riches, la sensation du touché et de l'attaque, la profondeur de la scène sonore ainsi que les micro informations et l'ouverture sonore, malgré le fait que l'ensemble Métronome Technologie T2A signature + C1A signature venait d'être allumé.

Dommage de ne pas avoir eu d'autres références à comparer, les tests auraient été plus éloquents.

Quoiqu'il en soit, le test in situ à été très positif car il a pu mettre en avant qu'une platine vinyle sait faire de la musique et non pas juste de retranscrire une mélodie comme certains lecteurs cd et qu'il est certain que dans mon ensemble il faudra aller chercher plus haut pour arriver à faire un pas supplémentaire en terme d'écoute.

Affaire à suivre !

jeudi 18 octobre 2012

Digital ou analogique, le rythme sans rime !

Le dessin est assez représentatif de notre époque, l'évolution de la "boîte à musique numérique" tend à écouter les mélodies de manière un peu différente, je ne parle pas des sons mais de la mélodie.

Actuellement la nouvelle génération ne connait "quasiment" pas une restitution 100% analogique celle qui ne passe pas par un signal numérique qui lui même est converti en analogique car il y a aujourd'hui les baladeurs types iPod, les pc, les tablettes, les smart phones qui n'utilisent que des supports numériques, ils rendent de bien gros services pour les mélomanes car tout est mis en oeuvre pour stocker un nombre incroyable de musique, de répertorier des gigaoctets dans un ordre voulu, de facilité l'accès des titres et surtout de compacter tout ceci sur un tout petit espace.

Il faut tout de même une écoute attentive pour permettre de cerner ce genre d'écoute numérisée, elle se veut pure - dynamique et fine mais on peut retrouver un certain
côté punchy mais un manque de liant entre les notes qui permet d'obtenir un rythme beaucoup plus marqué que l'analogique, donc on se voit à écouter un son bien marqué par ses notes, certes un peu moins mélodieux mais tout de même assez entraînant, c'est le but recherché par ce genre d'écoute.

L'analogique lie le signal des différents sons entre eux (il n'y a pas de reconstitution ou de pertes du signal originel) , il nous restitue quelque chose d'équilibré pour notre cerveau qui se met au service de l'oeuvre, il écoute et apprécie "ou pas" mais en aucun cas il se met en "brainstorming" pour coller les différents sons entre eux, il se laisse aller.

Donc pas besoin d'un grave, d'un aigu ou d'un médium comme ci ou comme ça, c'est le côté naturel qui l'emporte tout l’inverse d'une écoute digitale où nous cherchons "le cerveau" à nous connecter à l'oeuvre, c'est l'appréciation d'un enregistrement qui importe à ce moment précis car le rendu sonore en dépendra.

Je ne dis pas que sur un rendu analogique la qualité de l'enregistrement ne sera pas déterminant mais il pourrait devenir secondaire, ce qui est plutôt l'inverse dans le domaine digital c'est pour ceci que dans les systèmes hifi les plus musicaux nous retrouvons souvent une partie tubes "préampli, convertisseurs ou amplis" pour redonner certaines lettres de noblesses aux écoutes digitales, c'est un truchement, rien d'autre.

Pour la petite histoire, il y a quelques années un groupe de jeunes adolescents ont été conviés à venir danser sur certaines musiques classiques "analogiques" et bien ce fut un tollé car justement le rythme n'était plus aussi marqué par rapport à ce qu'ils avaient l'habitude d'écouter ou d'entendre, de fait ils n'ont pas trouvé "leur" rythme, ce qui a provoqué un flou artistique des pas de danse.

Comme quoi tout passe par le cerveau, celui-ci peut facilement assimiler des choses qui ne sont pas représentatives de ce qui l'entoure mais simplement une appréciation dont les inventeurs de compressions numériques l'ont très bien compris !