mardi 1 mars 2011

Dan D’Agostino ex Krell sort ses griffes, c'est Le Momentum !

Krell est une société américaine de haute fidélité créée en 1980 par Dan et Rondi D’Agostino, ils ont développer des préamplis, amplis de puissance stéréo et multicanaux, lecteurs de cd et convertisseurs séparés ainsi que des enceintes.

C'est surtout les exploits de ses amplis de puissance qui sont principalement leurs grosses capacités en courant pouvant driver n’importe quelle enceinte, qui ne se rappelle pas les magnifiques résultats sur les panneaux Apogées dans les années 90 par exemple.

Quasiment 30 ans après, Krell est racheté par un fonds de Private Equity, c’était en 2009. Les participations de Dan D’Agostino s’élevaient à 60% et les 40% restants pour le fonds mais apparemment tout n’est pas aussi simple puisque le fondateur de Krell est ou était en procès contre les repreneurs qui abusaient de leurs prétendus droits sur la marque Krell.

Comme toute chose qui débute il y a une fin inéluctable, de fait c’est Dan D’Agostino qui vient de créer sa propre structure qui s'appelle "dagostinoinc" afin pouvoir continuer d'exercer son métier, celle comme par exemple de développer SON nouvel ampli, disons pour être précis ces blocs mono de course.

Cet ampli monophonique s’appelle Le Momentum, il est réalisé dans un coffret en aluminium usiné dans la masse « similitude à Ayre sur son haut de gamme », ces flancs sont en cuivre pour aider la dissipation de chaleur qui est de 91% supérieur à celle de l’aluminium.

Il est équipé de 28 transistors « tout de même » afin de pouvoir délivrer sous 8 ohms 300 watts doublant à chaque fois dès que les ohms s’abaissent à 4 ou 2 ohms, il n’y a pas de condensateurs sur le trajet du signal, sa bande passante  est hallucinante de 1hz à 200khz -1db, une des performances à souligner est celle de la consommation en mode veille, elle est de moins de 1 watts, par contre rien n’est signaler sur la consommation dès qu’il est en marche !
 
Pour ce qui est de la petite touche personnelle c’est son compteur au devant de l’ampli, celui-ci est basé sur la conception d’un cadran d’une montre Breguet, on ne lésine sur rien et c’est tant mieux quand on tend à la perfection.

Le poids est de 41kg environ,  ses dimensions 10 x 31.5 x 45,4 de profondeur, pas haut mais bien profond.

Le prix de ces merveilles sont de l’ordre de CHF 52'000.— mais la paire, ouf !!!

dimanche 20 février 2011

Bent Persson & Thomas Winteler Hot Five, sacrée prestation !

 Nyon petite ville située sur les bords du lac Léman peut se vanter d'avoir son Paléo Festival mais aussi et surtout pour les amateurs de Jazz quelques occasions de voir des concerts comme par exemple le RiveJazz durant la période d'été et pour les connaisseurs ce sont celles qui sont organisées au Club 1306 de manière quasi mensuelles.

Cette "cave" est située dans les quartiers de Rive ayant pignon sur ruelle.

Ce club est privé, il sert d'endroit pour les répétitions de 2 groupes de Jazz qui se retrouvent de manière régulière. Le propriétaire étant lui aussi joueur de Jazz il met à disposition de ses confrères cette magnifique cave qui peut accueillir environ une cinquantaine de personnes, tout dépend de la configuration donnée.

Vendredi dernier "18 février" il y avait un concert donné par Brent Persson & Thomas Winteler Hot Five pour une soirée Louis Armstrong, donc forcément avec des cuivres, banjo, Basse et piano.

Bent Persson trompettiste est suédois, Thomas Winteler clarinettiste vit à Crans sur Céligny juste à côté de Nyon, forcément très bien connu de toute la région, ils étaient accompagnés par 3 autres musiciens qui venaient de 3 régions différentes de la France.

Quand on aime le Jazz on aime forcément les lieux qui respirent le Jazz, ces endroits sont un peu exigus, il y a la proximité avec les artistes, nullement besoin de table de mixage, tout est restitué comme un tout faisant la part belle aux racines de cet Art.

Et bien voilà ce que nous avons pu ressentir durant cette soirée au Club 1306, ce fut un moment privilégié de pouvoir nous "imprégner" des racines d'un des plus grands Jazzmen, en l'occurrence Louis Armstrong grâce au Quintet de cette soirée qui à réussit à nous faire revisiter une grande partie de son histoire, tant par ses œuvres si bien interprétées que par son orateur qui, entre deux morceaux nous racontait quelques anecdotes sur ce monstre sacré du Jazz.

Dire que la soirée était très bonne ça serait mentir, elle fut magnifique, nous avons pu voir un Quintet bien dans sa peau offrant au nombreux public un récital de très haute qualité avec un clin d'œil à Thomas Winteler qui prouve qu'il est bien en compagnie de son instrument de prédilection.


jeudi 3 février 2011

Amplifications à choix, à vous de choisir !


Depuis de nombreuses années j’ai eu ou pu entendre beaucoup d’amplifications que ce soit chez moi ou ailleurs, il y a eu des traces indélébiles dans mon cerveau sur certaines d’entre elles car à chaque fois il y a une personnalité attachante dans n’importe quelle amplification.

Alors voici mes appréciations faites sur la base de mes écoutes dans mon système au moment de la « confrontation », je ne parlerai pas de comparaison car ce n’est pas le but mais tout simplement d’un ressenti et d’une valeur subjective.

Pas de hiérarchie pure mais une classification dans un registre qui me semble propre à ces « fameuses » amplifications entendues.


Amplification hors normes :

Halcro DM58, blocs mono reproduisant la musique sans en rajouter, c’est musclé, doux, précis, ouvert et musical à souhait.


Conrad Johnson Evolution 2000, bloc stéréo, juste un monstre de +50kg, hybride « tubes en entrée », un phénomène de punch, incisif, pêchu, ouvert et dynamique.

Belle Amplification à entendre :

Manley Neo Classic 250, blocs mono à tubes EL34, 250 watts en tétrode ou 100 watts en triode, une pure merveille qui drive presque n’importe quoi, c’est timbré, ça pousse fort, plus à l'aise avec un peu de rendement.

Forsell, bloc stéréo de 60 watts avec EL34, c’est l’ouverture qui fascine, les timbres sont magnifiques, l’ampli qui peut faire sonner énormément de colonnes.

Sonic Frontiers Power 2, 110 watts en class A avec des 6550, c’est superbement timbré, construit comme un char, l’image est très belle, seul bémol il pourrait être plus « pêchu ».

Audio Analogue Référence Mono Blocs, 250 watts de muscle et de musique, drive n’importe quoi avec insolence, doit se marier avec un pré à tubes pour les faire chanter.

Amplification passe-partout :

Naim Nap 250 ou Nap 180 avec un des préamplis de la marque, c’est l’alchimie d’un ensemble dans SA marque qui fait qu’ils marchent superbement bien, ça drive énormément de colonnes, très bonne dynamique, jamais déçu.

Isem ampli intégré Antares année 96, superbe au niveau de la texture pour les voix, cordes, belle dynamique et assise, l’intégré magique.

Musical Fidelity Trivista, ouverture, aération, drive n’importe quoi sans broncher, bête intégrée, presque que des qualités.

Electrocompaniet AW180, blocs mono au son chaud, c’est rond, dynamique, ça sonne un peu tubes mais avec la rigueur du transistors, très beaux plans et étagements.

Aloia 15.1, bloc stéréo de 60watts avec alimentation à induction, une pure merveille, timbres raffinés, aisance à driver les hp, belle scène sonore et très bonne dynamique.

Unico Research 200, intégré de 200watts, hybride = tubes d’entrées, belle image sonore, assez bien timbré mais manquant un peu d’âme tout de même, par contre pas difficile de lui trouver une paire d’hp à driver.


Cary Audio Design CAD500, blocs mono de 500 watts à tranistors, drive tout, belle amplitude et ouverture, musical, associé correctement ils restent un très rapport qualité prix.

Amplification spécifique :

Manley Neo Classic 300B, blocs mono en SE ou Push-pull, manque un peu de Watts pour driver n’importe quelle enceinte, quelle musique, magnifique avec un bon mariage.

Cary Audio 300B, blocs mono SE de 16watts, très bons avec du haut rendement, textures et ouverture sont au rendez-vous.

Pathos TT, intégré de 30 watts, suffisants pour des colonnes « faciles », grain et chaleur sont présents, image sonore moyenne dès que l’on tire un peu sur le volume.


Ear Yoshino 861, bloc stéréo de 32watts, magnifique de plénitude, chaud et belles qualités de timbres « coloration !? » mais quelle musique……

YBA Intégré, comme le nom l’indique c’est un intégré, il sait faire de la musique mais sa signature sonore « clair + manque de corps » pourra faire merveille si bien accompagné.

Manley Stingray, intégré de 2 x 40W à tubes EL84, superbe musicalité, très rapide, plusieurs évolutions dont entre autres le switch single end, attention au mariage des enceintes, ce n'est pas un monstre de tenue.

Amplification spéciale :

Krell KSA150, classe A de 150Watts, là c’est très moyen, son à la limite de l’analytique sans âme, droit et sans musique, par contre ça drive toutes les colonnes.


Ce qui est avant tout prédominant, c'est avant tout achat ne pas hésiter à écouter in situ pour s’affranchir d’une mauvaise surprise sur un couple mal adapté « ampli – reste du système » !

La hifi n'est pas comme les anciennes coutumes qui voulaient que la mariée soit l’épouse parfaite sans que celle-ci ne puisse faire son choix sur son époux, aujourd’hui nous ne pouvons pas être rétrogrades, acceptons l’idée de voir ce que peut donner la « belle » amplification avec son enceinte, non ?

jeudi 20 janvier 2011

Halcro DM58, l'amplification ultime ? Why not, but .....

Dans le monde Audiophile il n’est pas aisé de faire son choix, il y a énormément de marques qui se veulent différentes les unes des autres, cela passe par l’esthétique visuelle, conceptuelle et sonore ce qui provoque un mélange d’incertitude ou d’anticonformisme à l’égard d’un choix sur une marque précise.

Alors quelle marque choisir, quel son, quelle philosophie (tubes, hybride, transistors….) et quel aspect = look qui compte énormément dans un intérieur, bref sans compter qu’une marque n’est peut-être pas distribuée dans un magasin ou dans son pays, il faut alors faire des kilomètres pour espérer trouver et surtout de pouvoir comparer les « objets » convoités pour assoir sa décision finale.

Voici qui m’amène à parler de la marque australienne Halcro, cette marque est très connue partout dans le monde mais très peu diffusée en Suisse ci ce n’est la maison Portier Hifi à Genève depuis 1 an environ, c’est à cette occasion que j’ai pu écouter le bloc stéréo DM38 et son préampli le DM10, là ça a été une sorte d’émerveillement tant par la qualité de finition, le look avec un grand H(alcro) et surtout la qualité sonore de ces 2 objets.

Un jour de décembre voilà qu’il m’est possible d’écouter des blocs mono Halcro DM58 chez une de mes connaissances qui cherchait à les vendre, l’écoute fut presque à la hauteur de mes attentes, je les essayais chez moi pour me faire une idée précise de ses « monstres ».

Que dire si ce n’est que l’esthétique visuelle est aussi belle que la qualité sonore, tout est fluide, doux, contrasté, varié, jamais un disque ou un morceau ne sonne comme un autre, la focalisation est superbe car elle scrute chaque détail en le rattachant à son point d’ancrage, ce n’est pas un détail qui se « promène » par ci par là mais bel et bien celui qui passerait inaperçu avec d’autres électroniques.

Avant de continuer je tiens à dire que pour la première écoute, elle fut très déstabilisante car je m'attendais à une écoute monstrueuse, droite, rigoureuse, un peu "froide" et rien de tout ceci, non plutôt tellement d'informations, tellement différent des autres écoutes sur mes points de repères sur tous les paramètres qu'il faut bien se dire que l'on a devant soi une amplification hors normes, ça y est c'est dit !

Si je devais parler du grave je dirai qu’il est là quand il le faut, varié, tonique ou absent, comme la volonté du preneur de son l’a voulu.

Pour la partie médium c’est un enrichissement, ça a de la texture, c’est délié, la présence est énorme ou la voix peux se voir très en retrait, les cordes de guitares sont tout bonnement excellentes car on ressent tout, que ce soit la main gauche qui glisse sur les cordes, du médiator qui croche la corde ou tout simplement le pincement des doigts, les variations des différentes cordes, les cuivres sont reproduits avec leur texture, c’est dynamique et doux.

L’aigu est précis, fluide, envolé, matérialisé, il monte assez haut pour permettre à l’auditeur de bien entendre les détails de la salle, d’ouvrir le son et surtout de ne pas subir d’agression auditive car c’est doux à souhait.

Depuis plus d’un mois j’ai écouté plus d’une centaine de disque afin de cerner la signature sonore des Halcro DM58 et bien il n’y en a pas, c’est ça qui déroute lorsque l’on écoute la première fois et toutes les fois suivantes ces amplis, ils donnent ce qui est reproduit en amont et non pas l’inverse comme c’est souvent le cas, si le disque est enregistré comme ceci ou comme cela c’est la stupeur qui est au rendez-vous car on se dit que le preneur de son n’est pas à la hauteur ou à contrario c’est un régal.

Ayant « forcément » lu les tests dans les magasines et regarder sur le net les autres appréciations des Halcro DM58, je peux dire que tout corrobore tant il est vrai que ces machines savent transmettre ou transcrire l’œuvre écoutée sans rien rajouter ni enlevé, ce sont des loupes, ils sont musicaux, fluides, détaillés et tellement bien timbrés qu’ils deviennent « transparents » dans tous les sens du terme à l’écoute.

Faut-il en conclure que ce sont les amplis ultimes selon la presse internationale ? Je n’oserai pas m’aventurer sur cette idée car je n’ai pas eu entre les mains les plus grosses amplifications reconnues comme telles mais par contre vous dire que ce sont des amplis hors normes, oui sans la moindre hésitation.

mardi 11 janvier 2011

Haut ou Bas rendement, What is the question ?


Faut-il vraiment choisir entre haut rendement et bas rendement, est-ce bien raisonnable ?

Oui c’est un choix mais un choix cornélien car celui qui doit décider entre ces deux types de reproducteurs sonores doit aussi et surtout avoir la pièce qui pourra lui permettre la mise en œuvre sur sa décision finale.

Il n’est pas aisé de tout maitriser, que ce soit les paramètres des enceintes avec des rendements supérieurs à 95 db ou même inférieurs, la technologie embarquée « filtres, dimension des hp, Horns, etc… » est faite pour être « domestiquée » dans un environnement bien précis car le concepteur n’est pas né de la dernière pluie, dès lors c’est SA réalisation pour SON idée précise de la reproduction sonore par rapport à SON choix pour une pièce définie avec une électronique plus ou moins choisie.

Alors pour nous « audiophiles, mélomanes » les choix sont les contraintes liées à ce genre d’enceintes et non pas l’inverse, il ne faut surtout pas l’oublier, donc nos choix seront de faire sonner au mieux les enceintes que nous avons choisies en y mettant tout notre cœur, notre passion et notre dévolu pour arriver à en tirer un maximum ce qui n’est pas de la « tarte », nous savons de quoi nous parlons.

Tout ceci pour dire que j’ai pu faire des écoutes très différentes pendant ces fêtes de fin d’année, elles ont toutes été très instructives et si un choix devait à nouveau se faire sur du haut ou bas rendement je ne suis pas sûr de pouvoir statuer sur untel ou untel système car tout est bon quand il est à sa place dans sa pièce avec tout le soin nécessaire.

J’ai écouté un système haut rendement 101 db dans une pièce somme toute pas énorme « environ 25m2 », grave de 38 et médium de 38 avec chambre de compression, blocs mono Denon + equaliseur paramétrique Luxman, et bien ça fait de la musique, pas de projection « trop » prononcée, image très grande, bonne précision et focalisation, très bonne musicalité, impression « forcément » de live contrôlée.

Autre système haut rendement, enceintes Odeon 94db avec grave de 25cm, chambre de compression Horn, sur un intégré ASR Ermitter, la pièce est d’environ 60m2 qui renforce l’idée qu’avec un certain rendement on peut facilement se croire en concert car l’image sonore s’ouvre, l’espace entre les interprètes devient plausible et on ne souffre aucunement de projection, la sensation de liberté et d’aération sont à relever sans compter le côté spontané de l’écoute, reste à continuer à bien traiter la pièce pour une parfaite mise en œuvre.

Cette fois-ci une autre écoute à bas rendement sur des Egglestonworks Andra I, 87 db, grave de 30cm sur amplification monophonique Mark Levinson, la pièce est de bonne dimension environ 30m2 mais les hp sont mis sur une moitié de la pièce donc un hp se trouve en encoignure et l’autre ouvert sur le reste de la pièce, malgré ceci on ne ressent aucune gène ni de déséquilibre, ça sonne superbement bien, c’est fouillé, le grave a une très bonne tenue, le médium est bien fourni et l’image est bien large et profonde, on n’a pas l’impression d’écouter du transistor « aucun tube ne se trouve dans ce système », c’est fluide et musical, par contre on reste sur une écoute plus domestique de très haute qualité qu’une écoute live de type haut rendement.

Donc en résumé, le haut rendement dans une grande pièce c’est de la « bombe » car tout est réunit pour que la reproduction sonore soit à la hauteur des attentes par contre si vous n’avez pas trop de place le bon choix pourrait être un rendement inférieur pour profiter d’une écoute plus « docile » plus feutrée et douce alliant musicalité et performance "domesticable" si j'ose dire.

Les rendements sont associés aux décibels tout comme les rendements de l’argent, plus il y en a « argent+rendement » plus il y a de pression et plus il y a de contraintes « domestiques » !

mardi 4 janvier 2011

A vendre un préampli HALCRO DM8, état neuf.

Pour une de mes connaissances je poste cette annonce pour ce magnifique Préampli HALCRO DM8 avec sa télécommande.

L'état est neuf, environ 40 heures d'écoute, même pas rôdé.

Une batterie de tests sont sur le net, vous pouvez regarder sous le DM10 qui a pour différence l'entrée phono et un blindage augmenté au niveau de l'alimentation ainsi qu'une prise casque, sinon c'est identique.

Voici quelques liens :


http://www.accordpresence.fr/halcro_dm8.html

http://www.stereophile.com/solidpreamps/404halcro

J'ai eu l'opportunité de l'écouter à mon domicile pendant quelques jours, j'en parlerai plus en détail dans un prochain comparatif mais pour mettre en avant ses qualités ce sont la dynamique "micro et macro" qui sont de premier ordre, la musicalité, la focalisation, la neutralité et pour finir l'absence d'agressivité sont à relever.

Un préampli très haut de gamme pour un prix sommes toutes très bas.

Prix neuf environ CHF 24'000.-- vendu CHF 12'000.--

Crates, télécommande et mode d'emploi sont "compris" dans le prix, bien évidemment.

Laissez-moi vos coordonnées et je les transmettrai au vendeur directement.

A vendre une paire de EgglestonWorks Rosa - VENDUES-VENDUES

VENDUES - - - VENDUES---
L'an passé je vendais mes haut-parleurs EgglestonWorks Rosa à un passionné de hifi, ce dernier a décidé de les revendre car sa pièce est importante, de fait un changement de direction s'est fait sur des enceintes à haut rendement, donc il les mets en vente.

Voici mon commentaire sur la précédente annonce que j'avais publiée :


Quand je dis fantastique, le mot est pesé car ça doit être une des enceintes avec le plus beau médium, celui-ci est sur 2 châssis de 16cm comme les 2 hp de grave, ce sont des Morel, modèles prestigieux de la firme Israélienne, l'aigu quand à lui est le fameux Dynaudio Esotar, pour les connaisseurs ça se passe de longs discours.

Le cabinet de la Rosa est totalement inerte, la densité est augmentée par des joues latérales en granit, ce qui "porte" la colonne à son poids de 94kg, donc pas d'effet de bruit de caisse.

Les médiums sont bipolaires, ce qui amène à ouvrir la scène sonore autant devant que derrière les hp et les 2 médium-graves sont en basses réflex avec l'évent à l'arrière.

La sensibilité est de 87db sous 8 ohms, il faudra un ampli développant un minimum de 100watts avec une bonne réserve de courant pour en tirer l'énorme potentiel.

Une bien belle paire d'enceintes rare dans le marché de l'occasion.

Le prix est de CHF 7'000.-- (valeur neuf CHF 17'000.--)

N'hésitez pas à me contacter pour plus de détails, je me permettrai de vous mettre directement en relation avec le vendeur.