lundi 28 décembre 2009

What's news from New York ?

New York, dois-je dire Manhattan est sacrément chaud par ce temps hivernal.

Ca bouge, presque à chaque coin de "rue ou avenue" il y a un restaurant, bar ou endroit qui donne envie de bouger en musique.

Que ce soit le Hard Rock Café dont l'attente se situe à 30 minutes quand tout va bien ou au BB King dont les concerts live sont prisés par les fêtes d'entreprises, il reste les cabarets jazz comme le Birdland qui fête ses 60 bougies actuellement.


C'est justement au Birdland que j'ai passé une très bonne soirée avec ma petite famille sous les coups des 11h, arrivés à l'improviste donc sans réservations nous nous sommes retrouvés aux premières loges pour assister au concert du phénoménal Roy Haynes Quartet.

Devant nous à une tablée cette représentation chaude en couleurs m'a fait plus penser à une sorte de concert "pour le fun", le batteur leader Roy Haynes menait son trio avec panache, il ne les laissa pas trop respirer tant ses variations de rythme imposait force, délicatesse et maitrise des enchainements, du bon même du très bon quartet harmonieux.

Mais à New York il y a "trop" de choses à voir, à visiter et à s'imprégner alors il faut faire des choix, comme une petite visite chez Sound by Singer sur la 16ème street, le détour en vaut la peine.

9 salons d'écoutes "ainsi que le home cinéma", dont les marques les plus prisées du moment, Burmester, Soulution, Zanden, Wawac, DCS, Focal Utopia, ASR, Magico pour ne citer que quelques unes.

L'équipe est très sympathique même si on a un peu l'impression que "ça roule", on peut prendre du temps pour discuter, écouter et échanger ses opinions mais pour l'écoute ça se jouait sur du monstrueux, Soulution en pré + bloc stéréo, totale DCS et Magico M3, désolé du peu.

Comment pourrais-je dire, c'était splendide de plénitude, de contrôle, d'ouverture, de la matière, bref du très très bon mais ça à un coût qui avoisine les CHF 400'000.-- comprenant tout de même les câbles Shunyata et MIT Oracle pour les hp.

Bon après un séjour comme celui-ci il faut remettre les pendules à l'heure et se dire que si à New Yok il y a de la neige, chez nous aussi et si il y a de la musique, il y en a aussi chez nous, il ne manque plus que les buildings mais ça c'est trop haut pour nous pour y accrocher des guirlandes, nous aimons trop nos petits sapins "nains".

Bonnes fêtes à vous toutes et tous et à l'année prochaine pleine de bonnes surprises.

Nouvel An, nouvel élan et plein d'allant pour aller de l'av(e)nt, Bonnes Fêtes !

mercredi 2 décembre 2009

VENDUE ----- A vendre 1 paire d'enceintes EggelstonWorks Rosa ---- VENDUE

J'ai décidé de passer un cap supplémentaire dans ma quête du Graal et de fait je me sépare de mes fantastiques haut-parleurs EggelstonWorks Rosa.

Quand je dis fantastique, le mot est pesé car ça doit être une des enceintes avec le plus beau médium, celui-ci est sur 2 châssis de 16cm comme les 2 hp de grave, ce sont des Morel, modèles prestigieux de la firme Israélienne, l'aigu quand à lui est le fameux Dynaudio Esotar, pour les connaisseurs ça se passe de longs discours.

Le cabinet de la Rosa est totalement inerte, la densité est augmentée par des joues latérales en granit, ce qui "porte" la colonne à son poids de 94kg, donc pas d'effet de bruit de caisse.

Les médiums sont bipolaires, ce qui amène à ouvrir la scène sonore autant devant que derrière les hp et les 2 médium-graves sont en basses réflex avec l'évent à l'arrière.

La sensibilité est de 87db sous 8 ohms, il faudra un ampli développant un minimum de 100watts avec une bonne réserve de courant pour en tirer l'énorme potentiel.

Une bien belle paire d'enceintes rare dans le marché de l'occasion.

Elles sont écoutables en permanence et visible chez HifiBox à Prilly, voici le lien.

Le prix est de CHF 9'500.-- (valeur neuf CHF 17'000.--)

N'hésitez pas à me contacter pour plus de détails.

mardi 24 novembre 2009

La Nouvelle Revue du Son tire sa révérence !


Après la fusion entre Stéréo Image et Prestige Audio Vidéo qui devenait le nouveau magazine Stéréo Image Prestige, c'est maintenant au tour de la Nouvelle Revue du Son à pâtir de ses mauvais résultats en terme de lectorat.

Pour faire un appendice sur mon article Stéréo Image Prestige, je dois dire que j'ai acheté un exemplaire pour .... voir ! Et bien on se laisse bercer par les propos si dociles et faciles, tout est extraordinairement bon, c'est aussi bon que la fusion, ensemble on est plus fort, oui mais dans quoi ?

Dommage car je pense qu'il y a vraiment du potentiel à exploiter mais celui-ci irait dans le sens contraire de ce qu'ils font, c'est-à-dire nettement moins ciblé commercial.

Alors pour revenir à la Nouvelle Revue du Son c'est à son tour de se trouver sous la guillotine puisque selon Mondadori France le groupe qui détient la revue a décider d'arrêter son mensuel en indiquant :

....et estime que le marché de la presse masculine n'est pas assez porteur pour le mensuel, dont la diffusion est en baisse depuis plusieurs années (116 938 exemplaires en 2008-2009 contre 148 197 ex. en 2006).

Voilà qui est symptomatique puisque la presse mondiale souffre de la "fameuse" crise, tous les domaines sont touchés alors il faut faire des coupes, c'est normal mais pas trop stratégique non plus puisque ce secteur "hifi" n'est pas le plus fourni.

A vrai dire il faut tout de même souligner que la Nouvelle Revue du Son n'a pas trop évolué ces dernières années, elle se positionnait entre What Hifi et Haute Fidélité, elle avait "perdu" un de ses mentors Jean Hiraga aussi, dès lors l'intérêt porté par son lectorat s'abaissait.

Il ne faut tout de même pas oublier "Messieurs les journalistes" que les lecteurs de ces revues sont de fins limiers, ils savent lire et écouter, vous ne pouvez pas raconter n'importe quoi à n'importe quelle sauce, donc dès qu'un intérêt commercial vient se "glisser" dans une ligne rédactionnelle, ça fait l'effet inverse, le lectorat le voit et de facto il y a un désintérêt pour le produit critiqué et un discrédit sur le magazine.

Que faut-il faire alors, trouver une ligne rédactionnelle plus neutre, plus passionnelle, plus fusionnelle, faire rêver le lecteur en quête du Graal et non pas de démontrer qu'une enceinte "bien de chez nous" est en dessus de la moyenne par rapport à ce qui se fait ailleurs et surtout bien plus cher !

Ce malheur, car il faut bien parler de malheur est pour ce marché de niche "la hifi", il va en pâtir, on ne peut pas se reposer uniquement sur les importateurs et revendeurs pour promouvoir un produit, il faut aussi la presse pour en "vanter" les qualités ou non, c'est un support très important.

Quelle(s) solution(s)?

Je m'adresse à vous les grands groupes qui détenez les clefs ou plutôt le portefeuille/budget, tentez de faire quelque chose de plus "enrichissant" pour le lectorat avisé, vous ne pouvez pas pousser vos rédacteurs à écrire un peu n'importe quoi pour embellir vos pages publicitaires mais d'avoir un peu d'étique car la hifi n'est pas le monde du paraître mais simplement un monde de passionnés.

Une revue part faute de remparts, son manque de lectorat étant la cause, because ?

mardi 17 novembre 2009

Préamplis, les tests !

Il est évident qu’un préampli amène quelque chose de plus ou de moins dans la restitution d’un système, qu’il soit d’entrée de gamme ou haut de gamme.

Chaque préampli à sa propre signature sonore pour pouvoir se marier au mieux avec différents systèmes.

J’ai eu l’occasion de tester 4 modèles de marques différentes au sein de mon installation, voici un « bref » compte rendu de mes impressions, il est bien clair que tous ces appareils mis dans un autre contexte pourrait « sonner » différemment mais leurs signatures seraient toujours les mêmes, c’est le but de chaque constructeur/ingénieur.

Système utilisé :

Hp EgglestonWorks Rosa 87 db
Amplis blocs mono Audio Analogue Maestro Référence 2x250 W, dont 10 en pure Class A
Lecture CD + convertisseur Metronome Technologie T1a Signature et C1a Signature

Cary Audio SLP05, tubes 6SN7, xlr et cinch
C’est celui que j’utilise depuis 2 ans environ, la signature sonore est relativement neutre, sa force va dans le sens de la musicalité avec de la vivacité, la largeur est très bonne ainsi que la hauteur, la profondeur n’est pas son atout premier, il donne une impression de mettre un poil en avant le médium et reste « focalisé » sur le premier plan et le 2ème plan reste assez serré, le grave est de très bonne facture, il est assez tendu et sec, l’aigu est beau et très bien servi par un haut médium bien fourni comme le tube aime bien le montrer.

Un préampli top classe qui se situe dans le haut du pavé. Par contre ne pas hésiter à lui mettre des tubes NOS, lui adjoindre de bons câbles, tout doit être fignolé pour en tirer le maximum.

Nagra PLP, tubes et alimentation sur batteries, cinch « modèle utilisé »
La signature sonore est axée sur l’ambiance, sur l’atmosphère qui se dégage des enregistrements, la musicalité, tout est réunit pour déguster chaque interprétation, la scène sonore n’est pas de type WideScreen si je peux me permettre, elle est large mais pas trop, juste ce qu’il faut, la profondeur est un des points forts, on situe facilement ce qui se passe en arrière plan, il y a de l’air qui circule, le grain est aussi à souligner, c’est assez rutilant, le grave par contre ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, c’est un peu « lourd », ça manque de soutient, ça pourrait être plus « péchu », mais là ça serait à écouter avec des hp plus faciles, même si ce sont les amplis qui en font la tenue des hp.

Ce PLP est à prendre en ligne de compte pour celui qui aime la musique avant tout et surtout pour les fameuses « galettes noires », c’est un préampli complet , cher tout de même, du très haut de gamme.

Audio Research Référence 3, tubes, xlr et cinch.


Un signe qui ne trompe pas dès les premières notes est sa signature sonore, il n’en n’a pas réellement, c’est doux, c’est dynamique sur tous les paramètres, que ce soit sur les premiers ou les seconds plans, l’ouverture sonore change à chaque enregistrement, jamais identique, c’est un peu déroutant car nos points de repères ne sont plus les mêmes, la profondeur de la scène sonore est comme le Nagra, on voit facilement ce qui s’y passe, l’aigu file assez haut et délivre une finesse incroyable, le haut grave et bas médium font ressortir toutes les textures différentes des instruments, le grave est très bien défini et tendu avec beaucoup de matière, le médium ressort avec du grain, c’est l’antithèse de l’agressif.

C’est à mon sens un super préampli, bourré de qualités qui se mélange à une musicalité de premier ordre.

Pass Labs X1, alimentation séparée, transistors, classe A.

Que dire de la signature sonore si ce n’est que la première impression est celle du tour de force, il tente tout de suite de vous mettre à rude épreuve, il démontre une scène sonore large, la profondeur est correcte mais comme les premiers plans sont très avancés les seconds plans restent un peu scotchés avec le reste, le grave tape « trop/très » fort, c’est un peu à la démonstration tout de même, la qualité de timbre n’est pas ce qui se fait de mieux, c’est très transistors malgré la class A, pour ce qui est de la musicalité et bien il faudra aller vers un mariage de raison, car ce n’est pas ce préampli qui vous en offrira.

Un préampli à marier avec qui de droit, c’est à vous de voir, bon comme c’est un modèle qui vient d’être remplacé, osons le gage qu’il soit meilleur.

Pour finir je pense qu’il est bon d’avoir un préampli à tubes ou « typé » tubes car il apportera cette musicalité qui fait quelque fois défaut sur certains lecteurs CD.

Le Préampli prépondérant ? Oui ! Il nous dicte en préface ce qui se prépare, la musique, tout simplement.

vendredi 23 octobre 2009

Lessloss Signature, le câble secteur sous haute tension !


Et bien voilà 3 semaines que j'ai reçu mes 2 câbles secteurs LessLoss Signature, ce sont les nouvelles moutures de la Société Lituanienne LessLoss.

J'en parlai dans un autre post (ici) lorsque j'avais déjà essayé et "approuvé" le câble secteur DFPC Original, j'avais trouvé beaucoup de qualité mais qu'en est-il avec le modèle Signature ?

Rien ne sert de passer en revue toute la "nouvelle" technologie employée pour le modèle signature, vous trouverez toutes les infos nécessaires à ce sujet, c'est ici que Louis Motek explique la nouvelle approche, c'est ici.

Alors quoi ? Quelle différence et par rapport à quoi ?

J'étais tout de même assez sur la retenue d'essayer un câble secteur de ce prix (USD 1'149.--) car il y a du monde dans cette catégorie et le fait de la non proximité n'aidant pas, par contre Louis Motek laisse la possibilité de "tester" ses câbles et en cas de non "succès auditif" vous pouvez le renvoyer et il vous retourne l'argent, c'est très fair.

Dès leur arrivée je les ai branché sur mes blocs mono Audio Analogue Reference qui eux mêmes sont reliés par des câbles secteurs BDC (Audio Analogue) sur un filtre secteur Audio Magic Eclipse.

Première impression, c'est beaucoup plus fluide, l'image est plus grande, la partie médium s'ouvre plus, un voile s'enlève, l'aigu est plus doux et précis quant au grave celui-ci se trouvait plus léger mais plus détaillé, aucune enveloppe sonore colorée ou chaude était représentée, c'était neutre.

Oui effectivement, le "choc" si je puis dire c'est le fait de se retrouver sans signature sonore, la neutralité pourrait être un défaut si..... votre système en a, par contre on redécouvre tous ses disques.

Il a fallu pas moins de 2 bonnes semaines pour "retrouver" un grave plus consistant et nuancé, je dois dire que ce fut une longue attente car on sait bien que ce compartiment est essentiel au même titre que les autres mais on ressent plus facilement un manque quand il se trouve dans le bas du spectre.

Qu'en est-il vraiment aujourd'hui, et bien si je devais dire ce que représente ce câble c'est la MUSIQUE avant tout donc la fluidité non pas au détriment de la rigueur, bien au contraire, c'est plus plein, plus fin, plus détaillé, plus ouvert et plus punch, tout ceci avec une partie médium plus scrutée qui démontre quel est le micro utilisé, on aperçoit nettement les différences d'enregistrements d'une plage à l'autre, c'est tout simplement incroyable.

En résumé, faut-il vraiment comparer ce câble à un autre ?

A mon sens il n'y a pas de réel intérêt car tout se trouve dans ce câble, rien ne manque, il a toutes les qualité que l'on recherche, dès lors les comparaisons se feront sur une partie x ou y d'un autre câble mais il sera très dur de trouver "nettement" mieux et moins cher, ça c'est quasi sûr.

mardi 20 octobre 2009

Salon de la Haute Fidelité Hôtel Marriott, Paris 2ème partie !

Pour terminer avec le High End en terme de prix, il y avait le système Halcro en blocs monos, Acustik Arts en lecture et la fameuse Dynaudio Conséquence Ultimate, c'était incroyable dans le rendu du grave, la profondeur était hallucinante, la présence remarquable par contre ça manquait d'allant, mais c'est un peu la marque de fabrique des Danois, le gros bémol c'est le tweeter situé en bas, franchement si vous avez un sol en moquette ou en carrelage et/ou une table devant, bonjour l'écoute !

Duevel en hp, CEC en lecture et Van Medevoort en électroniques, c'était large, très bons timbres, très aéré, bonne précision aussi par contre un petit manque d'étagements des plans provoquait une image un peu trop "plate", les musiciens semblaient tout de même un peu plus grand que nature, belle écoute un peu hors norme.

Pour finir dans le haut du pavé c'est la complète Goldmund avec ces hp monitor Epilogue 1 (43 000 euros la paire) sur les blocs mono Telos 1000 (62 700 euros la paire, et bien lorsque le "démonstrateur" nous dit que l'image sonore rempli bien la pièce pour la grandeur des hp, c'est bien vrai mais pour ce prix il ne manquerait plus que ça ne le fasse pas, le médium est plaisant mais l'écoute était aseptisée sans parler du grave qui est aux abonnés absents.

Hélas je n'ai pas pu écouter le système Vitus - Martens, faute de temps et de timing !

Passons aux autres systèmes moins chers "tout relatif" dont on peut espérer d'acheter un élément sans être obligé de tenter un hold up dans la banque du coin.

Brinkman, Isophon la musicalité était le mot d'ordre, ça marchait vraiment très bien, il est toujours assez dur d'écouter des systèmes plus "petits" car nos oreilles ont besoin de temps pour s'acclimater quand on va en "déclinaison".

Superbe écoute avec EmmLabs, Pass et Dali tout en étant très très proche des enceintes, la focalisation "centrale", l'absence d'agressivité, la qualité des timbres et le tonus se trouvaient ensemble pour en faire une belle démo.

Proac D38 avec du Sim Audio, etc, tout bonnement pas bon, résonance comme l'an passé, système pas mis en valeur, no comment.

BW siganture avec du "petit" Classé Audio, comment démontrer que des colonnes chères avec un petit système peuvent être "classées" comme intéressantes mais sans plus et sans considération de prix.

Elipson bof bof, médium creux presque meilleur en se reculant contre le mur arrière, ça donnait plus de consistance, c'est pour dire.

Naim Audio, arrêtons ce genre de démos axées sur le commercial, on essaye de démontrer qu'avec le nouveau Dac "hé oui il faut vendre" il y a une différence "avec et sans" sur leur lecteur cdx2 sans alimentation externe "tiens donc et pourquoi ???" de plus sur leur nouvelles colonnes qui n'étaient même pas assez alimentées, c'était un peu de "l'amateurisme commercial", une écoute très pauvre.

Strat Audio + KR audio, PEL + Sudgen + Audioaero, Icos, je n'ai pas trop pris le temps de m'arrêter faute de ...temps !

Pour conclure je dirai qu'il n'y avait pas de mauvais systèmes, loin s'en faut par contre certains exposants auraient pu essayer de mieux mettre en oeuvre leur système afin que l'on puisse vraiment se rendre compte des qualités de ces systèmes.

Petit parallèle entre les écoutes Vinyles et CD, et bien plus on avance dans le temps et plus on remarque que les différences deviennent de moins en moins flagrantes, le "son" numérique devient très très analogique.

Bravo pour l'organisation et surtout de la démarche de réunir tout ce beau monde dans un seul et unique endroit qui procure aux visiteurs à se faire une meilleure "oreille" et une meilleure "vue" du monde de la haute fidélité.

lundi 19 octobre 2009

Salon de la Haute Fidelité Hôtel Marriott, Paris 1ère partie !


Il faut bien l'avouer, le détour en valait largement la peine, les écoutes ont été très bien organisées, chaque salon d'écoutes avait son "heure" ou plutôt sa demie heure en alternance avec les autres salles attenantes pour ne pas être dans un brouhaha comme on le connait si bien dans d'autres salons.

Pour ne pas s'éterniser sur les spécificités de chaque salles ou sur tout le matériel voici une appréciation globale du haut de gamme "high end" sur 2 - 3 chocs auditifs.

1ère catégorie "Excellente" :

A n'en pas douter ce fut l'association des électroniques Suisse "hé oui c'est de chez nous :)" c'était la totale Soulution en bi-amplification passive sur les énormes enceintes Magico "Euro +100'000.--", l'image sonore de toute beauté, timbres, attaques, arrière-plans, précision et bien sûr pression acoustique, le tout pour environ EUR 300'000.-- tout de même.

Magnifique écoute sur les Rockport "EUR 45'000" avec les blocs monos Pass 350 et lecture EmmLabs, la beauté des timbres, le médium chaleureux, le grave splendide avec une enveloppe sonore superbe, assurément une installation qui restera gravée dans mon "oreille".

ProAc Carbon, Aesthetix et EmmLabs en lecture et bien ProAc marche à la perfection et quand je dis perfection ce fut vraiment le cas, la première fois que j'entends cette marque d'enceintes fonctionner magnifiquement dans un salon, c'était délié, le haut médium aigu était superbe, le grave pouvait descendre plus bas mais était plein sans boursoufflure, un disque de blues et on se retrouvait sous le charme, l'installation la moins chère des trois mais tout aussi qualitative.

Catégorie "T-bonne à bonne"

Totale Nagra avec ses nouveaux amplis "moches" est à n'en pas douter un véhicule de la musique, c'est chantant à souhait, hyper musical, on reste pantois devant cette musicalité, par contre on demanderait à être plus "scotché" sur les attaques et sur l'ampleur, on reste un peu avec un frein mais la musique rend nostalgique et pourrait presque pardonner ces défauts.

Audia avec 2 blocs stéréo 100w en pure classe A pour attaquer les colonnes Fisher and Fischer de quelques 160kg la paire, la démonstrations de force sur un solo de batterie était fantastique de réalisme ensuite avec un disque de blues pour tenter de nous faire suivre le rythme endiablé mais il y avait un petit manque de fluidité qui faisait ressortir certaines duretés tout de même "local & hp ?".

Jbl 9900 avec la totale Esotéric, très belle scène sonore, très live, belle démonstration avec un réalisme assez hallucinant, système demandant beaucoup d'espace pour s'exprimer.

Suite de tout ceci dans la 2ème partie car s'il fallait tout énumérer dans toutes ces catégories il faudrait 120 pages.

Quoi qu'il en soit presque toutes les démos étaient bonnes en tenant compte des salles d'écoutes dans un hôtel, ça donnait déjà un très bon aperçu de ce qui peut bien marcher ou pas.

Un salon dans un hôtel est bon pour la musique de chambre car sinon on se fait chambrer par ses hôtes sans refrain.