lundi 21 mars 2011

Faithless à l'Arena de Genève, c'est fait laisse ..... passer ton tour !

Qui ne connait pas le mythique groupe anglais Faithless, celui qui se situe entre l'électro, la house, le funk, la soul tout ceci avec leur leader vocal Maxi Jazz.

L'Arena de Genève a eu le privilège d'accueillir Faithless vendredi 18 mars 2011, quand je dis le privilège c'en est un car la veille une rumeur s'était fondée, celle de la rupture du groupe, Maxi Jazz l'annonçait lui-même sur son site en disant qu'il était temps de passer à autre chose car cela fait déjà 15 ans que le groupe existe.

Bref une chance incroyable était offerte aux suisses puisque c'est le dernier concert dans ce pays d'assister à leur dernière représentation, on pouvait s'attendre à quelque chose hors normes et bien ce fut un peu le cas pour ne pas dire une petite désolation.

Le concert a débuté aux environs de 20.30 heures, oui oui 20.30 heures et s'est terminé après un rappel aux environs de 22h, donc 1h40 de concert sans ferveur, juste des morceaux sans reliefs, sans envie d'aller chercher à faire monter la pression, pas de solos, pas de folie, juste une représentation qui fallait faire pour tenir les contrats.

Alors que tout le monde attendait le fameux morceau Insomnia la déception était de mise puisqu'il durait ses 3minutes 30 ni plus ni moins, dommage doublement dommage mais peut-être compréhensible car le fameux tube date de leur premier album qui date de ..... 15 ans déjà.

Que dire de plus si ce n'est que l'on s'attendait à nettement mieux que cela pour cette petite heure 40 de musique bien lissée, manquant d'âme et de petite folie mais c'était peut-être dû à cette rupture si .... abrupte..... et là ça devient compréhensible.


jeudi 17 mars 2011

Le Japon, son Empire, son nucléaire, son électricité et son électronique !

La ou devrais-je dire les catastrophes qui touchent le Japon laissent le reste de planète sans voix car la conséquence d'un séisme de forte magnitude (8.9) peut anéantir un territoire, des vies, des espoirs, des idéaux, c'est la force de la nature qui en décidé ainsi.

La causalité démontre que nous ne sommes pas grand chose contre les éléments naturels, nous concevons des barrages, des immeubles, des usines, des voitures, des avions et bien d'autres choses sur une conviction intime que tout est fait selon certaines règles qui nous sont propres à savoir un idéal de compromis puisque tout ceci est bâti sur la terre "ferme" et de fait les éléments naturels nous rappellent à réfléchir à nouveau et surtout différemment.


Le Japon est l'un des plus gros producteurs de semi-conducteurs (appareils numériques, clefs usb, etc...) totalisant 20% du marché mondial, il faut aussi adjoindre la fabrication des galettes de silicium représentant 60% du marché mondial, on comprend aisément que ceci va rendre les choses difficiles chez les producteurs d'équipements électroniques finis.


Dans le monde actuel tout est soumis à une règle, l'offre et la demande, donc on peut comprendre que la rareté occasionnelle (dans ce cas précis) va avoir des répercussions sur le reste de la planète mais un autre phénomène va s'ajouter à ceci, c'est le risque lié au nucléaire car le Japon est un des plus gros producteur d'électricité couvrant 30% de sa consommation ceci par le biais de ses 54 réacteurs nucléaire "11 ont été arrêtés pour l'instant".

La planète entière est en train de revoir ses perspectives sur cette technologie qui fait de plus en plus peur et
dans cette nouvelle vision une chose pourrait émerger, celle de voir arriver le développement massif des fameuses énergies dites non polluantes et/ou renouvelables comme par exemple l'énergie solaire photovoltaïque.

Alors quel impact dans le monde de l'électronique ?

En considérant qu'une partie des usines nucléaires ne fonctionnent pas ou peu, que la demande d'énergie électrique supplémentaire sera distribuée et achetée différemment avec la reconstruction des établissements, tout ceci impactera de manière assez forte la capacité à fournir les composants pour l'ensemble de la demande mondiale, alors il faudra s'attendre à une augmentation de prix (déjà d'actualité à ce moment précis), les délais de livraisons risquent d'être assez longs mais c'est surtout sur le moyen terme que la question se pose !


L'économie du Japon est touchée de plein fouet puisque Toyota, Nissan et Honda ont vu leurs usines s'arrêter momentanément, rappelons aussi que l'endettement japonais représente environ 200% du PIB, la conséquence du séisme pourrait être de l'ordre de 100 milliards de dollars, on peut s'attendre à voir une réaction assez forte mais comment sera t'elle dirigée et dans quelle optique ?!

La partie qui concerne l'électronique évoluera certainement, à terme nous verrons de nouvelles puces plus savantes, sachant donner des instructions au reste de l'équipement électronique pour économiser de l'énergie ou de la déployer sans nuire à la restitution finale, il pourrait arriver aussi que l'électronique fonctionne avec de nouvelles énergies autres que ce nous connaissons aujourd'hui, mais ça c'est de la "musique" d'avenir.

Quoiqu'il arrive, la meilleure solution à trouver c'est celle qui nous amènera à être "mieux" en symbiose avec la nature, car si nous ne la chérissons pas nous ne serons plus là pour la voir, hélas.

mercredi 16 mars 2011

A vendre câble secteur KIMBER PK10 gold de 2m40



Je vends mon câble secteur Kimber PK10 Gold avec prises wattgates plaquées or, prise européenne côté secteur.

L'état est neuf, sa longueur est de 2m40 qui permet d'avoir un peu de marge pour aller jusqu'à la prise secteur ou de l'utiliser pour le raccorder à une multiprise.
 
Qualité d'écoute superbe d'ouverture, de naturel et très bon comportement dynamique.

Fonctionne parfaitement tant avec des amplificateurs grâce à sa bonne section qu'avec des préamplis ou sources.

Le prix en Suisse est de CHF 1'135.-- soit environ EUR 886.--

Vendu pour CHF 600.-- soit environ EUR 469.--

mardi 1 mars 2011

Dan D’Agostino ex Krell sort ses griffes, c'est Le Momentum !

Krell est une société américaine de haute fidélité créée en 1980 par Dan et Rondi D’Agostino, ils ont développer des préamplis, amplis de puissance stéréo et multicanaux, lecteurs de cd et convertisseurs séparés ainsi que des enceintes.

C'est surtout les exploits de ses amplis de puissance qui sont principalement leurs grosses capacités en courant pouvant driver n’importe quelle enceinte, qui ne se rappelle pas les magnifiques résultats sur les panneaux Apogées dans les années 90 par exemple.

Quasiment 30 ans après, Krell est racheté par un fonds de Private Equity, c’était en 2009. Les participations de Dan D’Agostino s’élevaient à 60% et les 40% restants pour le fonds mais apparemment tout n’est pas aussi simple puisque le fondateur de Krell est ou était en procès contre les repreneurs qui abusaient de leurs prétendus droits sur la marque Krell.

Comme toute chose qui débute il y a une fin inéluctable, de fait c’est Dan D’Agostino qui vient de créer sa propre structure qui s'appelle "dagostinoinc" afin pouvoir continuer d'exercer son métier, celle comme par exemple de développer SON nouvel ampli, disons pour être précis ces blocs mono de course.

Cet ampli monophonique s’appelle Le Momentum, il est réalisé dans un coffret en aluminium usiné dans la masse « similitude à Ayre sur son haut de gamme », ces flancs sont en cuivre pour aider la dissipation de chaleur qui est de 91% supérieur à celle de l’aluminium.

Il est équipé de 28 transistors « tout de même » afin de pouvoir délivrer sous 8 ohms 300 watts doublant à chaque fois dès que les ohms s’abaissent à 4 ou 2 ohms, il n’y a pas de condensateurs sur le trajet du signal, sa bande passante  est hallucinante de 1hz à 200khz -1db, une des performances à souligner est celle de la consommation en mode veille, elle est de moins de 1 watts, par contre rien n’est signaler sur la consommation dès qu’il est en marche !
 
Pour ce qui est de la petite touche personnelle c’est son compteur au devant de l’ampli, celui-ci est basé sur la conception d’un cadran d’une montre Breguet, on ne lésine sur rien et c’est tant mieux quand on tend à la perfection.

Le poids est de 41kg environ,  ses dimensions 10 x 31.5 x 45,4 de profondeur, pas haut mais bien profond.

Le prix de ces merveilles sont de l’ordre de CHF 52'000.— mais la paire, ouf !!!

dimanche 20 février 2011

Bent Persson & Thomas Winteler Hot Five, sacrée prestation !

 Nyon petite ville située sur les bords du lac Léman peut se vanter d'avoir son Paléo Festival mais aussi et surtout pour les amateurs de Jazz quelques occasions de voir des concerts comme par exemple le RiveJazz durant la période d'été et pour les connaisseurs ce sont celles qui sont organisées au Club 1306 de manière quasi mensuelles.

Cette "cave" est située dans les quartiers de Rive ayant pignon sur ruelle.

Ce club est privé, il sert d'endroit pour les répétitions de 2 groupes de Jazz qui se retrouvent de manière régulière. Le propriétaire étant lui aussi joueur de Jazz il met à disposition de ses confrères cette magnifique cave qui peut accueillir environ une cinquantaine de personnes, tout dépend de la configuration donnée.

Vendredi dernier "18 février" il y avait un concert donné par Brent Persson & Thomas Winteler Hot Five pour une soirée Louis Armstrong, donc forcément avec des cuivres, banjo, Basse et piano.

Bent Persson trompettiste est suédois, Thomas Winteler clarinettiste vit à Crans sur Céligny juste à côté de Nyon, forcément très bien connu de toute la région, ils étaient accompagnés par 3 autres musiciens qui venaient de 3 régions différentes de la France.

Quand on aime le Jazz on aime forcément les lieux qui respirent le Jazz, ces endroits sont un peu exigus, il y a la proximité avec les artistes, nullement besoin de table de mixage, tout est restitué comme un tout faisant la part belle aux racines de cet Art.

Et bien voilà ce que nous avons pu ressentir durant cette soirée au Club 1306, ce fut un moment privilégié de pouvoir nous "imprégner" des racines d'un des plus grands Jazzmen, en l'occurrence Louis Armstrong grâce au Quintet de cette soirée qui à réussit à nous faire revisiter une grande partie de son histoire, tant par ses œuvres si bien interprétées que par son orateur qui, entre deux morceaux nous racontait quelques anecdotes sur ce monstre sacré du Jazz.

Dire que la soirée était très bonne ça serait mentir, elle fut magnifique, nous avons pu voir un Quintet bien dans sa peau offrant au nombreux public un récital de très haute qualité avec un clin d'œil à Thomas Winteler qui prouve qu'il est bien en compagnie de son instrument de prédilection.


jeudi 3 février 2011

Amplifications à choix, à vous de choisir !


Depuis de nombreuses années j’ai eu ou pu entendre beaucoup d’amplifications que ce soit chez moi ou ailleurs, il y a eu des traces indélébiles dans mon cerveau sur certaines d’entre elles car à chaque fois il y a une personnalité attachante dans n’importe quelle amplification.

Alors voici mes appréciations faites sur la base de mes écoutes dans mon système au moment de la « confrontation », je ne parlerai pas de comparaison car ce n’est pas le but mais tout simplement d’un ressenti et d’une valeur subjective.

Pas de hiérarchie pure mais une classification dans un registre qui me semble propre à ces « fameuses » amplifications entendues.


Amplification hors normes :

Halcro DM58, blocs mono reproduisant la musique sans en rajouter, c’est musclé, doux, précis, ouvert et musical à souhait.


Conrad Johnson Evolution 2000, bloc stéréo, juste un monstre de +50kg, hybride « tubes en entrée », un phénomène de punch, incisif, pêchu, ouvert et dynamique.

Belle Amplification à entendre :

Manley Neo Classic 250, blocs mono à tubes EL34, 250 watts en tétrode ou 100 watts en triode, une pure merveille qui drive presque n’importe quoi, c’est timbré, ça pousse fort, plus à l'aise avec un peu de rendement.

Forsell, bloc stéréo de 60 watts avec EL34, c’est l’ouverture qui fascine, les timbres sont magnifiques, l’ampli qui peut faire sonner énormément de colonnes.

Sonic Frontiers Power 2, 110 watts en class A avec des 6550, c’est superbement timbré, construit comme un char, l’image est très belle, seul bémol il pourrait être plus « pêchu ».

Audio Analogue Référence Mono Blocs, 250 watts de muscle et de musique, drive n’importe quoi avec insolence, doit se marier avec un pré à tubes pour les faire chanter.

Amplification passe-partout :

Naim Nap 250 ou Nap 180 avec un des préamplis de la marque, c’est l’alchimie d’un ensemble dans SA marque qui fait qu’ils marchent superbement bien, ça drive énormément de colonnes, très bonne dynamique, jamais déçu.

Isem ampli intégré Antares année 96, superbe au niveau de la texture pour les voix, cordes, belle dynamique et assise, l’intégré magique.

Musical Fidelity Trivista, ouverture, aération, drive n’importe quoi sans broncher, bête intégrée, presque que des qualités.

Electrocompaniet AW180, blocs mono au son chaud, c’est rond, dynamique, ça sonne un peu tubes mais avec la rigueur du transistors, très beaux plans et étagements.

Aloia 15.1, bloc stéréo de 60watts avec alimentation à induction, une pure merveille, timbres raffinés, aisance à driver les hp, belle scène sonore et très bonne dynamique.

Unico Research 200, intégré de 200watts, hybride = tubes d’entrées, belle image sonore, assez bien timbré mais manquant un peu d’âme tout de même, par contre pas difficile de lui trouver une paire d’hp à driver.


Cary Audio Design CAD500, blocs mono de 500 watts à tranistors, drive tout, belle amplitude et ouverture, musical, associé correctement ils restent un très rapport qualité prix.

Amplification spécifique :

Manley Neo Classic 300B, blocs mono en SE ou Push-pull, manque un peu de Watts pour driver n’importe quelle enceinte, quelle musique, magnifique avec un bon mariage.

Cary Audio 300B, blocs mono SE de 16watts, très bons avec du haut rendement, textures et ouverture sont au rendez-vous.

Pathos TT, intégré de 30 watts, suffisants pour des colonnes « faciles », grain et chaleur sont présents, image sonore moyenne dès que l’on tire un peu sur le volume.


Ear Yoshino 861, bloc stéréo de 32watts, magnifique de plénitude, chaud et belles qualités de timbres « coloration !? » mais quelle musique……

YBA Intégré, comme le nom l’indique c’est un intégré, il sait faire de la musique mais sa signature sonore « clair + manque de corps » pourra faire merveille si bien accompagné.

Manley Stingray, intégré de 2 x 40W à tubes EL84, superbe musicalité, très rapide, plusieurs évolutions dont entre autres le switch single end, attention au mariage des enceintes, ce n'est pas un monstre de tenue.

Amplification spéciale :

Krell KSA150, classe A de 150Watts, là c’est très moyen, son à la limite de l’analytique sans âme, droit et sans musique, par contre ça drive toutes les colonnes.


Ce qui est avant tout prédominant, c'est avant tout achat ne pas hésiter à écouter in situ pour s’affranchir d’une mauvaise surprise sur un couple mal adapté « ampli – reste du système » !

La hifi n'est pas comme les anciennes coutumes qui voulaient que la mariée soit l’épouse parfaite sans que celle-ci ne puisse faire son choix sur son époux, aujourd’hui nous ne pouvons pas être rétrogrades, acceptons l’idée de voir ce que peut donner la « belle » amplification avec son enceinte, non ?

jeudi 20 janvier 2011

Halcro DM58, l'amplification ultime ? Why not, but .....

Dans le monde Audiophile il n’est pas aisé de faire son choix, il y a énormément de marques qui se veulent différentes les unes des autres, cela passe par l’esthétique visuelle, conceptuelle et sonore ce qui provoque un mélange d’incertitude ou d’anticonformisme à l’égard d’un choix sur une marque précise.

Alors quelle marque choisir, quel son, quelle philosophie (tubes, hybride, transistors….) et quel aspect = look qui compte énormément dans un intérieur, bref sans compter qu’une marque n’est peut-être pas distribuée dans un magasin ou dans son pays, il faut alors faire des kilomètres pour espérer trouver et surtout de pouvoir comparer les « objets » convoités pour assoir sa décision finale.

Voici qui m’amène à parler de la marque australienne Halcro, cette marque est très connue partout dans le monde mais très peu diffusée en Suisse ci ce n’est la maison Portier Hifi à Genève depuis 1 an environ, c’est à cette occasion que j’ai pu écouter le bloc stéréo DM38 et son préampli le DM10, là ça a été une sorte d’émerveillement tant par la qualité de finition, le look avec un grand H(alcro) et surtout la qualité sonore de ces 2 objets.

Un jour de décembre voilà qu’il m’est possible d’écouter des blocs mono Halcro DM58 chez une de mes connaissances qui cherchait à les vendre, l’écoute fut presque à la hauteur de mes attentes, je les essayais chez moi pour me faire une idée précise de ses « monstres ».

Que dire si ce n’est que l’esthétique visuelle est aussi belle que la qualité sonore, tout est fluide, doux, contrasté, varié, jamais un disque ou un morceau ne sonne comme un autre, la focalisation est superbe car elle scrute chaque détail en le rattachant à son point d’ancrage, ce n’est pas un détail qui se « promène » par ci par là mais bel et bien celui qui passerait inaperçu avec d’autres électroniques.

Avant de continuer je tiens à dire que pour la première écoute, elle fut très déstabilisante car je m'attendais à une écoute monstrueuse, droite, rigoureuse, un peu "froide" et rien de tout ceci, non plutôt tellement d'informations, tellement différent des autres écoutes sur mes points de repères sur tous les paramètres qu'il faut bien se dire que l'on a devant soi une amplification hors normes, ça y est c'est dit !

Si je devais parler du grave je dirai qu’il est là quand il le faut, varié, tonique ou absent, comme la volonté du preneur de son l’a voulu.

Pour la partie médium c’est un enrichissement, ça a de la texture, c’est délié, la présence est énorme ou la voix peux se voir très en retrait, les cordes de guitares sont tout bonnement excellentes car on ressent tout, que ce soit la main gauche qui glisse sur les cordes, du médiator qui croche la corde ou tout simplement le pincement des doigts, les variations des différentes cordes, les cuivres sont reproduits avec leur texture, c’est dynamique et doux.

L’aigu est précis, fluide, envolé, matérialisé, il monte assez haut pour permettre à l’auditeur de bien entendre les détails de la salle, d’ouvrir le son et surtout de ne pas subir d’agression auditive car c’est doux à souhait.

Depuis plus d’un mois j’ai écouté plus d’une centaine de disque afin de cerner la signature sonore des Halcro DM58 et bien il n’y en a pas, c’est ça qui déroute lorsque l’on écoute la première fois et toutes les fois suivantes ces amplis, ils donnent ce qui est reproduit en amont et non pas l’inverse comme c’est souvent le cas, si le disque est enregistré comme ceci ou comme cela c’est la stupeur qui est au rendez-vous car on se dit que le preneur de son n’est pas à la hauteur ou à contrario c’est un régal.

Ayant « forcément » lu les tests dans les magasines et regarder sur le net les autres appréciations des Halcro DM58, je peux dire que tout corrobore tant il est vrai que ces machines savent transmettre ou transcrire l’œuvre écoutée sans rien rajouter ni enlevé, ce sont des loupes, ils sont musicaux, fluides, détaillés et tellement bien timbrés qu’ils deviennent « transparents » dans tous les sens du terme à l’écoute.

Faut-il en conclure que ce sont les amplis ultimes selon la presse internationale ? Je n’oserai pas m’aventurer sur cette idée car je n’ai pas eu entre les mains les plus grosses amplifications reconnues comme telles mais par contre vous dire que ce sont des amplis hors normes, oui sans la moindre hésitation.