lundi 23 juin 2008

Les 10 plus gros mensonges en audio, phase 6

Voici la phase 5 des 10 plus gros mensonges en Audio.

6. Le mensonge du rôdage

Ce tissu de conneries (bullshit) largement réitéré consiste à faire croire que les éléments audio électroniques, et même les câbles, produiront un "meilleur son" après une période de rodage de quelques jours ou semaines ou mois (oui, mois). Pure connerie.
Les capacités (des condensateurs) prennent "forme" en quelques secondes après la mise sous tension.
La tension des transistors se stabilise en quelques minutes (et tout cela ne devrait pas du tout avoir d'importance capitale dans un équipement bien conçu, pour commencer).
Il n'y a absolument aucune différence en terme de performance entre la première heure d'utilisation d'un amplificateur (ou pré-amplificateur ou lecteur CD) et la 1000eme.
Quant aux câbles, aïe... Nous avons à faire à des vaudous audiophiles plutôt qu'à la science. [...]

Les enceintes, cependant, peuvent exiger une période de rodage de quelques heures, peut-être un jour ou deux, afin d'atteindre des performances optimales, cela parce qu'elles constituent des systèmes mécaniques avec des pièces mobiles sous la contrainte qui a besoin d'y régner. (La même chose est vraie pour les appareils avec effets de retour et les armes à feu.)
Cela ne veut pas dire qu'une enceinte n'aura pas un "bon son" en sortant de l'emballage, pas plus qu'une voiture avec 15km au compteur ne sera pas bonne à conduire.

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Mon avis : Et bien tout le monde ne peut pas dire qu'après quelques heures d'écoutes, ses appareils, câbles ou enceintes ne donnent pas la même sonorité car la différence est toujours sensible, c'est indéniable.
Oui c'est vrai que le fait d'écouter tout le temps son propre système permet d'être beaucoup plus attentif aux effets du rôdage et peut-être qu'un auditeur "lambda" ne pourrait pas reconnaître la différence, c'est un peu normal.

jeudi 12 juin 2008

VENDU- VENDU- A vendre magnifique ampli intégré Musical Fidelity Trivista 300


VENDU-VENDU-VENDU Pour une de mes connaissance je mets en vente sur mon blog :

Magnifique Ampli Intégré MUSICAL FIDELITY TRIVISTA 300

Limité à 500 exemplaires

Deux chassis de même finition Chromée

Un de 16 kg uniquement pour les alimentations et l'autre de 30kg pour la partie pré et ampli.

Véritable double mono. 350 watts 8 Ohms et 600 watts 4 Ohms.

Etat comme neuf pas une marque, avec cartons.

Aucun soucis pour driver n'importe quel type d'enceintes.

Son très ample avec de la matière, doux, dynamique et parfaite maîtrise du grave.

Prix neuf env. CHF 9'000.-

Prix demandé CHF 3'500.--

lundi 2 juin 2008

Les 10 plus gros mensonges en Audio, phase 5 !


Voici la phase 5 des 10 plus gros mensonges en Audio.

5. Le mensonge du feedback (retour en boucle sur l'amplificateur opérationnel)

Un feedback négatif dans un amplificateur ou un pré-amplificateur est mauvaaaais. Pas de feedback du tout est boooon. Tel est le mensonge largement invoqué.

Le fait est qu'un feedback négatif est l'un des outils les plus utiles disponible pour créer des circuits.

Cela réduit la distorsion et augmente la stabilité. Seul à l'Age de bronze de la conception d'amplificateurs (à transistors), dans les années 60 et au début des années 70, le feedback était utilisé de manière si radicale et sans discernement par certains fabricants que le circuit pouvait avoir divers types de problèmes.

Ce fut le début du fétichisme anti-feedback. Au début des années 80, un nombre de publications fondamentales d'Edward Cherry (Australie) et Robert Cordell (USA) ont, sans l'ombre d'un doute, mis en lumière qu'un feedback négatif est totalement bénin tant que certaines règles sont strictement observées.

Assez de temps s'est écoulé depuis pour que la vérité soit comprise. Les tenants du dogme anti-feedback sont soit malhonnêtes, soit ignorants.

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Mon avis : Et bien là je n'en ai pas réellement, car le degré technique concernant un circuit avec ou sans feedback n'est pas dans mes connaissances "techniques".... hélas mais si quelqu'un peu nous en dire plus, c'est avec grand plaisir !

mercredi 21 mai 2008

Compte-rendu de M.D. sur des tests de câbles, Kimber Kable entre autres !


Sur le blog de Contrebasse High End un nouvel article y a été fait concernant des tests "at home" de M.D. sur sa propre installation haut-de-gamme.

mercredi 30 avril 2008

Les 10 plus gros mensonges en Audio, phase 4 !

La 4ème phase des des 10 plus gros mensonges pour les tests à l'aveugle, là nous touchons systématiquement le paramètre le plus intéressant.

4. Le mensonge contre le test d'écoute en aveugle

Les lecteurs réguliers de cette publication savent comment réfuter les divers mensonges invoqués par ceux qui vouent un culte au haut de gamme pour s'opposer aux tests d'écoute en aveugle (tests ABX), mais une brève explication est nécessaire ici.

La méthode ABX demande que l'équipement A et l'équipement B soit ramenés au même niveau sonore à ±0.1 dB, après quoi on peut écouter aussi longtemps que voulu pour identifier totalement A et identifier totalement B. Si on pense qu'ils sonnent différemment, il est demandé d'identifier X qui est soit A ou B (comme déterminé par un processus de randomisation doublement caché). On est autorisé à faire des comparaisons A/X et B/X à n'importe quel moment, autant de fois voulues pour décider si X=A ou X=B. Comme une réponse au hasard mène au bon résultat 50% du temps, un minimum de 12 essais est demandé pour une validité statistique (16 seraient mieux, 20 encore mieux). Il n'y a pas de meilleur moyen pour déterminer scientifiquement si on affirme juste entendre une différence ou si on peut vraiment l'entendre.

Les gurus vous diront que les tests ABX sont complètement invalides. Tout le monde sait qu'un Krell a un meilleur son qu'un Pioneer, alors s'ils sont indiscernables l'un de l'autre dans un test ABX, c'est que la méthode ABX est mauvaise : c'est leur logique. Tout le monde sait que Joe est plus grand que Mike, alors s'ils mesurent tous les deux 5'11'' il y a quelque chose qui cloche avec le mètre ruban, n'est-ce pas?

Les objections habituelles des gurus face aux test ABX sont qu'il y a trop de pression (du genre "voyons à quel point vous entendez bien" ), trop peu de temps (du genre "continuez, nous avons besoins de 16 essais" ), trop d'éléments insérés sur le chemin du signal (càd. relais, switches, atténuateurs, etc.) et bien sûr le jargon assorti sur la perception sonore. Tout cela n'est que fausses pistes pour détourner l'attention des fondements du contrôle du test. La vérité est que l'on peut faire un test ABX tout seul, sans pression de la part d'autres participants, que l'on peut prendre autant de temps que voulu (pourquoi pas 16 essais en 16 semaines?), et que l'on peut vérifier la transparence des systèmes de contrôle. Les objections sont totalement boiteuses et hypocrites.

Voilà comment on met à terre un hypocrite anti-ABX mentant, fumeux et sournois. Demandez lui s'il croit à un type de test A/B. Il dira sûrement oui. Alors demandez lui quelle perspicacité spéciale il gagne à (1) ne pas ramener les niveaux sonores à la même valeur et (2) regarder furtivement vers les plaques avec le noms des appareils. Regardez le se tortiller et perdre contrôle.

Mon avis sur la question :
Et bien il faut l'admettre, ce genre de tests prouve A + B que notre oeil critique le premier et l'emporte souvent sur notre pouvoir d'analyse objective.

Il m'est arriver de tester à l'aveugle 3 câbles que je connaissais bien et je me suis trompé sur les qualités d'un câble par rapport à l'autre, par contre ce n'était pas sur mon système "point de repère" et ceci n'est pas négligeable non plus.

Quant à savoir si un câble marche mieux qu'un autre, le plaisir est d'en être convaincu et si celui-ci est une marque que nous chérissons mais peut-être moins bien qu'une autre, peu importe tant que le plaisir est là en face de soi et tous les jours.

mardi 15 avril 2008

Les 10 plus gros mensonges en audio, phase 3.

La 3ème phase des des 10 plus gros mensonges en audio concernant le digital.

3. Le mensonge antidigital

Vous l'avez souvent entendu, sous une forme ou une autre. A savoir : le son digital est largement inférieur à l'analogique. Le son numérisé est comme la photographie basique constituée de points dans un journal. Le théorème de Nyquist-Shannon est faux. Le taux d'échantillonnage de 44.1kHz des disques compacts ne peut pas rendre les hautes fréquences là où il n'y a que deux ou trois points d'échantillonnage. Le son numérique, même dans les meilleurs cas, est dur et haché. Et ainsi de suite... tout cela, sans exception, radotage ou présentation délibérée sous un mauvais jour. Une fois de plus, ce mensonge a peu d'impact dans la masse chez qui les technologies digitales ont gagné une totale acceptation ; mais dans les arcanes et parmi les tributaires du monde audio, dans les salons audio haut de gamme obstinés et les salles d'écoutes de divers gurus, cela reste une ligne de conduite.

La plus risible manifestation du mensonge antidigital consiste à préférer le LP obsolète plutôt que le CD. Quant à choisir entre la bande master analogique et la bande master numérique, ceci reste une controverse semi-respectable. Mais choisir les clics, pops et craquements du vynil plutôt que le silence (pas de bruit de fond) des creux constituant les donnés numériques, ceci constitue une rejet pervers de la réalité.

Voici les faits scientifiques que n'importe quel étudiant en électronique (2nde année) peut vérifier pour vous : l'audio numérique possède des arguments irréfutables que l'audio analogique n'a jamais eu et ne peut pas avoir. Les 0 et 1 sont de manière inhérente incapables de créer de distorsion dans le signal, contrairement à une courbe analogique. Même un taux d'échantillonnage à 44.1kHz, le plus bas employé dans les applications hi-fi actuelles, restitue plus que de manière adéquate toutes les fréquences audio. Il ne causera aucune perte d'information dans la plage (des fréquences) audio : pas un iota, pas un scintilla. L'argument "comment restituer 20kHz avec deux points d'échantillonnage ?" est une mauvaise interprétation basique du théorème de Nyquist-Shannon. (Ceux qui ont des doutes devraient prendre des cours élémentaires de systèmes digitaux.)

La raison pour laquelle certains enregistrements analogiques sont meilleurs que certains enregistrements numériques est que les ingénieurs ont fait un meilleur travail concernant le placement des microphones, les niveaux (d'enregistrement), la balance et l'équalisation, ou encore que la pièce où a été effectué l'enregistrement avait une meilleure acoustique. Certains des premiers enregistrements numériques était en effets durs et hachés, pas parce qu'ils étaient numériques mais parce que les ingénieurs pensaient encore analogique, compensant par anticipation des pertes qui n'existaient pas. Les meilleurs enregistrements numériques actuels sont les meilleurs enregistrements jamais réalisés. Pour être juste, il faut admettre qu'un enregistrement analogique réalisé dans les meilleurs conditions possibles et un enregistrement numérique enregistré dans les meilleures conditions possibles, à ce niveau de leurs technologies respectives, seront probablement de qualité comparable. Néanmoins, le nombre de Druides Analogiques en adoration devant l'Arbre aux Merveilles décroît rapidement dans l'univers de l'enregistrement professionnel.
La solution digitale est simplement la meilleure solution.

Mon avis
Il est vrai que lors d'écoutes comparatives entre vinyles et compacts discs de très bons niveaux il devient dur même très dur à dire que l'un est nettement meilleur que l'autre.
Le digital a fait un bond en avant de manière assez spectaculaire et les qualités d'enregistrements vont du médiocre à l'excellent, comme d'habitude !